Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 13:30
615246_10151254849393482_1983394122_o.jpg
Manifestation pour Georges le dimanche
18 Novembre à 11h métro Wazemmes Lille.
Manifestation unitaire à l’appel de : Comité Solidarité Georges Lille, PCF, NPA, MRAP, Coordination Communiste 59/62, AFPS 59/62, URCF - Nord,  Front Uni des Immigrations et des Quartiers Populaires 59-62, Génération Palestine, Des militants CGT 59/62,   Comité Libérez les de soutien aux prisonniers et réfugiés politiques 59/62, UJFP, Capjpo-europalestine, Comité Solidarité Basque Lille,  Collectif « Bassin minier » de soutien à Georges Ibrahim Abdallah, JC Pas-de-Calais, JC Lille...
Partager cet article
Repost0
12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 13:09

 


664856_10151254841573482_323852003_o.jpg

 

Ce samedi 10 novembre 2012, à l’initiative du Peuple des Corons, comité « Bassin minier » de soutien à Georges Ibrahim Abdallah (1), le beffroi d’Arras (Pas-de-Calais) a été pacifiquement occupé, une heure durant, par des partisans de la libération immédiate de Georges Ibrahim Abdallah. Une intervention en forme de pied-de-nez à la bourgeoisie qui, au Moyen-Âge, avait fait de cet édifice le symbole de son émancipation du carcan féodal. Et qui aujourd’hui se laisse aller à se soumettre aux pressions des Etats-Unis et d’Israël dont les pressions manifestes, depuis 28 ans, visent à empêcher la remise en liberté du plus ancien prisonnier politique de l’Hexagone. A se corrompre ainsi, la « Justice » bourgeoisie se fait la « putain de l’Amérique », comme le soulignait avec justesse Jacques Verges, l’avocat de ce militant communiste et anti-impérialiste incarcéré à Lannemezan dans les Pyrénées. Dans la ville qui a vu naître l’Incorruptible Maximilien Robespierre, le message affiché du haut du beffroi et les slogans criés à l’heure du marché hebdomadaire, n’en avaient que plus de sens...

 

(1) Des militants de Solidarité Georges Lille, du Comité Solidarité Basque (Lille), du comité « Libérez-les ! » (59 – 62), de la Fédération régionale CGT de l’Agro-alimentaire et de la Jeunesse communiste du Pas-de-Calais se sont joints à cette initiative.

Partager cet article
Repost0
8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 23:21

Nous sommes les enfants d’Oslo. Nous avons innocemment cru que ces accords, que cette poignée de main entre Yasser Arafat et Yitzhak Rabin, pouvaient être prémices de paix et de justice pour le peuple palestinien, de paix et de sécurité pour le peuple israélien. Nous avons grandi et constaté que rien n’avait changé, tout au contraire, que le processus de négociation était au point mort.

 

En toute impunité et en toute illégalité au regard du droit international, l’occupation militaire perdure et le nombre de colonies s’accroît en Cisjordanie. Elles privent les Palestiniens de leurs terres, celles qu’ils ont héritées de leurs ancêtres. Le mur, reconnu illégal le 9 juillet 2004 par la Cour internationale de justice, participe au cloisonnement et à la séparation des populations. A l’heure où l’on écrit ces lignes, plus de 4 600 Palestiniens hommes, femmes et enfants, croupissent dans les prisons de l’armée israélienne après être passés devant un tribunal militaire, tout aussi illégal au regard du droit international. La bande de Gaza, véritable prison à ciel ouvert, où 54% de la population souffre d’insécurité alimentaire, subit les maux d’un blocus inadmissible et condamné.

 

Nous n’acceptons plus l’idée selon laquelle la paix pourrait venir de négociations entre le pot de terre et le pot de fer, le tout sous l’arbitrage partial des Etats-Unis. L’heure tourne, sans qu’aucune réelle tentative de reprise du processus, sur la base du droit international, n’ait été engagée. Le gouvernement israélien joue la montre, rendant chaque jour la solution à deux Etats plus incertaine. Les accords d’Oslo devaient permettre à l’Etat d’Israël de «vivre en paix et dans la sécurité». La «paix» et la «sécurité» ne seront assurées que par la reconnaissance des droits palestiniens, et non par leur violation. La Palestine demande son Etat, qui lui revient de droit.

 

Il est temps de ne plus être passif face à cette situation et de prendre enfin nos responsabilités. L’Organisation de libération de la Palestine, en la personne de Mahmoud Abbas, a plaidé le 27 septembre au siège des Nations unies pour obtenir le statut d’Etat non-membre. La France, pays de la Déclaration des droits de l’homme, doit mettre ses valeurs en application et reconnaître le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Il est temps de faire preuve de courage politique, que notre pays se souvienne de ce qu’il a produit de plus beau et reprenne sa place sur la scène internationale, en particulier dans cette région du monde. Cette paix n’est envisageable qu’avec un Etat de Palestine souverain. C’est pourquoi, nous, organisations de jeunesse, appelons la France, à reconnaître l’Etat de Palestine dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est pour capitale, et à voter pour son admission à l’ONU.

affiche-drapeau-palestine-bis[1]

(1) Association France Palestine Solidarité Groupe jeunesse ; Etudiants musulmans de France ; Jeunes écologistes ; Mouvement jeunes communistes de France ; Mouvement jeunes socialistes ; Réseaux jeunes du Parti de Gauche ; Secteur jeune de Gauche unitaire ; Union des étudiants communistes.

Partager cet article
Repost0
3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 10:20

« Pendant 5 ans nous avons été discriminés sous M. Sarkozy, le ‘changement’ pour nous, c’est que le CSP59, c'est-à-dire les sans papiers auto-organisés puissent défendre de façon argumentée tous les mois leurs dossiers en préfecture » avaient déclaré les sans papiers lors de l’audience en préfecture.

La réponse avait été : «  M. le préfet choisi ses interlocuteurs, le CSP59 n’est pas reconnu, vous n’aurez pas le droit à la défense de vos dossiers, la Codrese nous donne satisfaction ».

Les sans papiers ont occupé ce vendredi la maison de la médiation de la Mairie de Lille pour demander que s’arrête l’apartheid, l’abus de pouvoir et l’arbitraire préfectoral.

M. le Ministre de l’intérieur doit faire respecter à Lille ce que tous les CSP de France et de Navarre ont le droit de faire dans toutes les préfectures de la REPUBLIQUE, sauf à Lille.

 

http://4.bp.blogspot.com/-W7elheoZEZ4/T3anDWMjL_I/AAAAAAAABxc/ya_BAeXmBQo/s1600/phpThumb_generated_thumbnail.jpeg

 

Vers 14h, les Sans Papiers excédés ont voté la grève de la faim, ainsi 40 à 50 sans papiers sont actuellements en grève de la faim pour la défense de leurs droits! La revendication première est la légitime revendication de pouvoir défendre tous les mois les dossiers en préfecture du nord comme cela a été fait de 1997 à 2007 sous 5 préfets et 8 Ministres. Vers 23h30, la police a évacué les sans papiers présents dans la mairie.

 

Les Jeunes Communistes apportent leur soutien à la lutte des sans papiers et rappellent qu'ils comptent parmis les premières victimes de l'exploitation capitaliste ! On estime à 500 000 le nombre de travailleurs sans papiers présents sur le territoire français. Ces travailleurs qui produisent des richesses, qui payent des impôts , qui participent à la vie économique et sociale et qui en retour ne bénéficient d'aucun droits ! Notre gouvernement "socialiste" parle de faire baisser les cotisations sociales sur le patronat mais devrait avant tout penser à rémunérer justement le travail et notamment celui des sans papiers ! Car indispensables dans des secteurs manquants de main d'oeuvre comme l'hôtellerie, la restauration ou encore le BTP, les travailleurs sans papiers sont menacés à tout moments d'expulsions et n'ont plus aucun droits quand il s'agit d'affronter le chômage, de se soigner ou d'accéder à des logements. L'accès aux papiers est une mesure de justice sociale, afin que les sans papiers puissent accéder à des droits comme tous les travailleurs.

 

source : http://mjcf.pevele-melantois.over-blog.fr/


Partager cet article
Repost0
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 17:31

CIMG1860Monsieur le 1er ministre,

 

Le Mouvement Jeunes Communistes de France est engagé depuis longtemps dans une campagne intense pour la paix et la justice en Palestine et le respect du droit international par l’État israélien.

 

Après plus de 60 années de conflit et 20 ans de négociations ininterrompues, les Palestiniens ne peuvent plus être les laissés pour compte du droit international.

Leur État doit être reconnu par l'ONU.

Un État libre, indépendant et souverain dans les frontières de 1967, comprenant la Cisjordanie, Gaza et Jérusalem-Est comme capitale à côté de leurs voisins israéliens.

 

Nous savons que vous partagez cette vision et ce combat puisque le candidat Hollande, dont vous étiez un des principaux soutiens, s’est engagé dans son programme présidentiel avec sa  59ème proposition  à soutenir «  la reconnaissance internationale de l’État Palestinien ».

C’est donc avec une grande attention, que j’ai écouté le mercredi 24 octobre votre interview sur France Inter.

Interrogé sur les élections américaines et sur votre favori pour la course à la Maison Blanche, vous avez prononcé ces quelques mots à la fin : « On attend des Etats-Unis, peut-être sur un certain nombre de sujets, de l’audace. Je vais vous en citer un (exemple) ;  si Obama est réélu,  c’est la question très importante du conflit israélo-palestinien. Il faut résoudre cette question  car cela devient insupportable pour ceux qui sont là-bas. Il y a trop d'insécurité pour Israël, on l’a vu avec l’Iran, mais il y a aussi, je dirai trop de souffrance pour le peuple  palestinien. Donc il faut avancer avec résolution, c’est une question de haute responsabilité pour les dirigeants de ce monde ».

 

Nous avons en effet des attentes en commun sur le rôle que devrait jouer l'administration états-unienne dans la résolution du conflit.

Un rôle radicalement différent que celui qu'ils ont joué ces 20 dernières années et qui a consisté à accompagner l’intensification de la colonisation, la construction du mur illégal selon l’ONU, le jugements des prisonniers politiques palestiniens condamnés à de lourdes peines par des tribunaux militaires illégaux, l'aggravation de la situation des réfugiés, le pillage des ressources naturelles, de l’eau et des principales terres arables...

 

Comme je sais que vous êtes un fin littéraire, permettez-moi de citer un écrivain canadien, Ronald Wright : «  Lorsque tu as plusieurs choix devant toi et que tu n’arrives pas à te décider, prends toujours le chemin qui demande le plus d’audace ». 

 

Plusieurs chemins sont devant nous.

Celui de l’inaction et de la passivité complice, emprunté par vos prédécesseurs et qui a conduit à la situation que l’on connaît aujourd’hui.

L'autre chemin, c'est comme vous le dites, celui de l'audace. Celui qui consiste à réaffirmer  la force de la politique plutôt que la politique de la force dans la résolution du conflit.

Mais pourquoi attendre des autres ce que la France pourrait entreprendre elle-même ? Pourquoi s'en remettre au bon vouloir des États-Unis plutôt que de les pousser à agir de concert avec la France au sein de l'ONU pour que les résolutions internationales soient enfin appliquées ?

 

Oui, l'audace fait défaut pour mettre fin à 60 ans de violation du droit international dans l'impunité la plus totale.

Le chemin que doit prendre la France, c'est celui que des millions de citoyennes et de citoyens ont envie de voir prendre par un gouvernement de gauche.

En faisant le choix de sortir Nicolas Sarkozy le 6 mai dernier, nous avons aussi choisi de rompre avec sa politique internationale d'intégration dans l’OTAN, de discours aberrants comme celui de Dakar aux relents coloniaux, sa politique de soutien aux dictatures de Mubarak et Ben Ali , de retour aux heures sombres de la Françafrique, sa politique de guerre « civilisatrice » dans la lignée de George W. Bush et de sa nostalgie du temps des croisades et des colonies.

 

Alors pour faire preuve d’audace, plus que des mots, il faut agir. Le peuple palestinien ne peut se contenter d’effets d’annonce ou que Monsieur Fabius, notre ministre des affaires étrangères, pose avec un keffieh dans un magazine international.

La France doit prendre des actes forts qui auraient une résonance internationale, qui feraient avancer les choses positivement et seraient conformes aux engagements électoraux.

La France doit reconnaître unilatéralement la Palestine comme État souverain dans les frontières de 1967, comme l’ont fait avant elle plus de 130 pays.

La France doit annoncer clairement qu’elle compte voter pour l’admission à l’ONU de la Palestine en tant que membre de plein droit. C'est ce qu'a fait le gouvernement précédent de droite pour l’admission de la Palestine à l’Unesco.

Mr le Premier Ministre, vous en conviendrez, il n'est pas envisageable qu'un gouvernement de gauche fasse moins que la droite sur ce sujet !

 

Si votre gouvernement prend ces deux initiatives, il entraînera sans aucun doute dans son sillage de nombreux États, notamment européens sur la voie de la justice et du respect du droit international.

La reconnaissance de l’État palestinien, n’est pas le problème, c'est la première étape incontournable de la solution pour que les peuples palestinien et israélien puissent vivre en paix et en sécurité, l’un à côté de l’autre.

L'audace, c'est donc de vous y engager de toutes vos forces.

Dans l’attente d’une réponse de votre part, je vous prie, Monsieur le premier ministre, de recevoir l’expression de ma considération républicaine. 

 

Pierric Annoot, secrétaire général du MJCF

Partager cet article
Repost0
22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 22:16

299407_508751635802003_1307826793_n.jpg

 

Ce lundi 22 octobre 2012, la veille de l’examen par le Tribunal d’application des peines de sa 8e demande de libération conditionnelle, le collectif « Bassin minier » de soutien à Georges Ibrahim Abdallah impulsait un rassemblement sur le parvis du Tribunal de Grande instance de Béthune. En ce jour de marché, l’occasion lui était offerte de sensibiliser l’opinion publique à ce scandale mondial que constitue l’incarcération de Georges Ibrahim Abdallah dont la situation fait l’objet d’une chape de plomb médiatique... Le « soldat oublié » de la presse nationale entamera ce mercredi sa 29e année de détention à Lannemezan dans les Pyrénées ! Il compte désormais parmi les plus anciens prisonniers politiques du monde...
Le lieu n’était pas choisi au hasard, mais bien comme emblème d’une « Justice » française se couchant devant les injonctions du gouvernement des Etats-Unis qui fait pression afin que Georges Ibrahim Abdallah reste en prison alors qu’il est libérable depuis 1999. « La France se conduit dans cette affaire comme la putain de l’Amérique », affirmait son avocat Jacques Vergès lors de son passage à Calonne-Ricouart. Dans le courant du premier semestre 2012, cette ville du Bassin minier avait, comme Grenay, élevé Georges au rang de « citoyen d’honneur ».
La décision des juges sera mise en délibéré et « ne sera certainement pas rendue avant un mois », selon les proches du dossier.
Aussi « s’agit-il de faire monter la pression », commentait Jacques Taillieu, le secrétaire général de l’Union locale CGT du Bruaysis, à l’issue du rassemblement. Ces prochains jours, une nouvelle initiative de solidarité sera probablement mise sur pied à Lille, à l’initiative de Solidarité Georges de Lille et du comité « Libérez-les ! » (59 – 62).
Le collectif « Bassin minier » de soutien à Georges Ibrahim Abdallah appelle à poursuivre la mobilisation jusqu’au retour au Liban de ce militant communiste et anti-impérialiste.
Des

Partager cet article
Repost0
22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 19:29

thumbnailCA6W4YDR

 

Déclaration du MJCF:

Violente agression pour des raisons politiques


Vendredi 19 octobre à 23h, six Jeunes Communistes ont été agressés une première fois par un groupe se revendiquant ouvertement d’extrême droite alors qu’ils sortaient du local de la Fédération de l’Isère du Parti Communiste Français aux abords de la gare.
A 23h30 les militants des Jeunes Communistes ont subi une deuxième agression en tombant dans un véritable guet-apens tendu par une quinzaine de militants d’extrême droite armée de barres de fer, de matraques et d’autres armes, aux abords du D’enfer Pub situé rue Denfert Rochereau.


Suite à ces agressions, un militant communiste a été blessé au visage et s’est également fait dérobée ses papiers d’identité. Les menaces de morts proférés accompagnés de nombreuses insultes racistes ne font que confirmer le danger que représentent les idées d’extrême droite.
Ces agressions s’ajoutent à la longue liste des méfaits perpétrés depuis plusieurs années à Grenoble à l’encontre de nombreuses organisations de gauche.
La Fédération de l’Isère du MJCF condamne les agissements des groupuscules fascisants qui sévissent dans une certaine impunité en Rhône Alpes et en Isère.
Nous affirmons avec force toute notre volonté de ne pas céder aux intimidations et agressions de groupes fascisants et nous continuerons à mener le combat politique qui est le nôtre.
Une plainte a été déposée et nous espérons une réponse ferme de la part des pouvoirs publics condamnant ces agissements.
A l’heure où l’extrême droite tend à être banalisée par le monde politique ; ces événements confirment la dangerosité de l’extrême droite pour la vie démocratique.
Les Jeunes Communistes affirment avec force que céder à la haine, la xénophobie et au nationalisme ne mèneraient qu'à la division populaire. L'unité et la solidarité face à la crise sont aujourd'hui plus que nécessaires.
Fédération de l’Isère du Mouvement des Jeunes Communistes

Partager cet article
Repost0
22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 17:57

269977_508751312468702_659197794_n.jpg

 

Ci-dessous, la lettre de remerciement du Liban écrite par le frère de Georges Ibrahim Abdallah pour remercier le collectif du Bassin Minier (dans lequel agit activement la jeunesse communiste du Pas-de-Calais) dans les actions menées pour sa libération.

 

 

Mercredi, le 17 octobre 2012

 

À Monsieur Christian CHAMPIRÉ, Maire de Grenay ,

et au Comité de Soutien du Bassin Minier

pour la LIBÉRATION de Georges Ibrahim Abdallah

 

Campagne Internationale pour la Libération de Georges I. Abdallah (au Liban)

 

Objet : Remerciements pour votre soutien à Georges I. ABDALLAH

 

Cher(e)s camarades Suite aux contacts faits ces derniers jours entre les constituants de la Campagne Internationale pour la Libération de Georges I. Abdallah (au Liban) nous tenons à remercier chaleureusement M. le maire Christian CHAMPIRÉ et le Comité de Soutien du Bassin Minier pour la LIBÉRATION de Georges Ibrahim Abdallah, d’avoir organisé la réunion ce 17 octobre des 110 maires de votre région pour relayer l'initiative du comité de soutien du Bassin Minier. Nous saluons cet acte de solidarité politique de votre part.

Nous sommes persuadés que cette initiative qui s’inscrit dans la ligne progressiste du Bassin minier, espace historique de résistance à l'impérialisme, pourrait servir d’exemple modèle de soutien pour la libération de notre camarade G.I.A, et pour la gloire des causes justes.

 

Amicales salutations

Beyrouth, le 17 octobre 2012

Joseph Abdallah

 

Ont contribué à ce courrier de remerciements :

- Campagne Internationale pour la Libération de Georges I. Abdallah (au Liban) ;

- Union des Jeunes Démocratiques Libanais (UJDL) ;

- Association des Parents et Amis de Georges I. Abdallah (APA-GIA) ;

- Le cheikh Ibrahim Al-SALEH , président du « Forum de Tripoli (Liban) » ;

- Bassam KANTAR, journaliste, militant ;

- Hadi Bakdash, militant ;

- ...

Partager cet article
Repost0
20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 12:55

Communiqué de la Coordination communiste

 

Soutien à Saïd Bouamama au groupe ZEP et à Houria Bouteldja, inculpés suite à une plainte des fascistes pour blasphème contre la Sainte France !

 

http://cercles.communistes.free.fr/cc5962/publi/illustrations/2012_10_19_said.jpgDans un tract que nous diffusions courant septembre, nous dénoncions l'incessante stigmatisation en direction des quartiers populaires et en particulier des populations issues de l’immigration arabo-musulmane, sous couvert d'un hypocrite « droit au blasphème » ou de « liberté d’expression ».

Ainsi, le journal Charlie Hebdo, fidèle à son habitude raciste islamophobe, lançait une nouvelle provocation à sa Une sous les ovations et les louanges d'un pouvoir drapé dans la « philosophie des Lumières » et la « liberté d’expression »… pendant que Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, interdisait à Paris une manifestation de protestation de musulmans réagissant à cette provocation!

Aujourd’hui encore, en inculpant Saïd Bouamama et Saïd du groupe ZEP pour « racisme anti-blanc » en donnant suite en conscience à une plainte de mouvements fascistes contre leur livre intitulé « Nique la France », le pouvoir est une nouvelle fois pris en flagrant délit : Tout ce qui stigmatise et divise les classes populaires de ce pays est favorisé et protégé des « totalitarismes » en tout genre sous couvert de « liberté d’expression », tandis que tout ce qui, dans les quartiers populaires, dénonce la françafrique et son passé colonial, est dénoncé voire réprimé !

Telle est bien la caractéristique d’une justice de classe, bourgeoise, capitaliste, qui se cache sous un vernis bien-pensant ! Nous protestons contre cette inculpation inique, émanant d’un pouvoir qui reste dans le sillage idéologique du sarko-lepénisme (« racisme anti-blanc », criminalisation de rappeur comme jadis celle du groupe « La Rumeur », … pendant que les propos racistes de ministre, comme « l'inégalité des civilisations » de Guéant, restent impunis!), et appelons les militants, les organisations progressistes à manifester leur soutien à ces camarades ainsi qu'à Houria Bouteldja des Indigènes de la République, elle même inculpée en faisant passer l'utilisation du terme « français de souche » pour du racisme anti-blanc !

Nous publions ci-dessous une interview de Saïd Bouamama pour DailyNord qui précise sa position et analyse les tenants et aboutissants de cette inculpation.



Hasard de l’actualité (ou pas), alors que Jean-François Copé nous a gratifié il y a quelques semaines de sa sortie sur le racisme anti-blanc, ceux qu’on appelle parfois « les deux Saïd » – les Roubaisiens Saïd Bouamama, sociologue engagé, et Saïd, du groupe de hip-hop Z.E.P – viennent d’être mis en examen par le tribunal de Paris pour « injures publiques envers une personne ou un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une race ou une religion ».

En août 2010, les deux Roubaisiens avaient sorti le livre « Nique la France – Devoir d’insolence » et le morceau de hip-hop « Nique la France », ce qui leur avait valu un tombereau de réactions indignées (relire nos différents articles : Nique la France, le buzz nordiste ne laisse personne indifférent « Nique la France » en question par Jean-Pierre Decool). A l’époque, une première plainte émanant d’un identitaire toulousain avait été classée sans suite. Cette fois, c’est l’Agrif (Alliance Générale contre le Racisme et pour le Respect de l’Identité Française et Chrétienne) qui est à la manoeuvre et qui a réussi à convaincre le parquet d’instruire l’affaire. Rendez-vous est pris à l’heure de l’apéro dans un café de Lille-Fives avec Saïd Bouamama qui, tout en sirotant une bière (pour ceux qui imagineraient d’emblée le personnage en barbu intégriste), a bien voulu répondre aux questions de DailyNord. A 54 ans, ce sociologue formant des travailleurs sociaux, très investi dans la lutte pour les sans-papiers veut continuer « à poser des questions embêtantes » y compris au sein du Front de gauche qu’il soutient.

DailyNord : Votre mise en examen intervient alors que Jean-François Copé dénonce le racisme anti-blanc dont seraient victimes certains Français. Est-ce un hasard ?

Saïd Bouamama : Non, à force de céder à l’extrême-droite sur certains points, on assiste à une droitisation de la société. Copé reprend le racisme anti-blanc – vieille antienne du FN – à son compte. L’extrême-droite peut désormais aller plus loin. A leur place, je dirais : « la circoncision est inhumaine, il faut l’interdire » et vous verrez que dans deux ans, le débat sera porté en place publique. Or au final, c’est toujours l’extrême-droite qui gagne car la force du facisme, c’est de se présenter toujours plus net que la photocopie.

DailyNord : Est-ce à dire que pour vous le racisme anti-blanc est une pure invention ?

Saïd Bouamama : Le FN et Copé mélangent deux choses : d’un côté, les réactions individuelles de quelques jeunes de quartiers minoritaires qui existent, de l’autre un racisme structurel et institutionnel qui fait que tu as 30% moins de chances de trouver un boulot quand tu t’appelles Mohamed ou Mamadou. Le but étant d’invalider l’anti-racisme. On observe le même phénomène pour délégitimiser les féministes : certains prétendent qu’il faut un mouvement « hommiste » pour défendre les hommes battus. Comme si on pouvait comparer les deux…

DailyNord : Quand vous écrivez « Nique la France » il y a deux ans, quel est votre objectif  ?

Saïd Bouamama : Poser un certain nombre de questions dans une forme qui oblige à la réaction.

DailyNord : Au risque d’apparaître non-constructif ?

Saïd Bouamama : Mais la provocation est le seul moyen pour faire entendre une souffrance une frange de la population qui n’est pas entendue et qui n’a pas le droit à la parole. Quelques mois avant, j’avais écrit un ouvrage « la France autopsie d’un mythe national » qui pose les mêmes questions mais de manière plus policée. Pourquoi certains jeunes dans les banlieues disent « Nique la France »? Parce qu’ils n’ont pas l’impression d’être considérés comme Français. La provocation permet aussi d’avancer. Regardez, quand je disais il y a quelques années que la France possèdait encore un héritage colonialiste dont elle avait du mal à se défaire, on me disait que j’étais trop radical. Aujourd’hui François Hollande dit qu’il faut reconnaître le massacre de Thiaroye au Sénégal.

DailyNord : Mais vous saviez que vous alliez braquer certaines personnes, y compris à gauche ?

Saïd Bouamama : Oui, mais il y a eu des critiques avec qui nous avons pu débattre. Même à gauche, on entend dire que les gamins doivent s’intégrer alors qu’ils sont Français. Une partie de la gauche fait une erreur en construisant son discours sur des moyens. La laïcité, ce n’est qu’un moyen de bien vivre ensemble, ce n’est pas une fin en soi. Il ne faut pas que la gauche abandonne cette grille de lecture qui dit que ce sont les conditions de vie qui déterminent les comportements.

Par ailleurs, je pose une question : pourquoi Michel peut-il dire qu’il n’aime pas le drapeau et pas Mohamed ? Pourquoi Aragon peut-il écrire « je conchie la France impérialiste » et pas Saïd ? Nous sommes au début d’une interdiction de toutes critiques envers la France. Avec Sarkozy, on avait l’impression qu’il fallait faire allégeance au drapeau tous les jours.

Lors du jugement, « je compte bien invoquer Aragon, Léo Ferré et d’autres »

DailyNord : Ce livre n’est-il pas en fin de compte le reflet d’une période tendue entre jeunes des quartiers et autorité publique ? En clair l’écririez-vous maintenant ?

Saïd Bouamama : Oui, mais avec un autre titre comme « Marre des discriminations ! ». Il est clair qu’il y a eu un nombre de discours insultants à l’époque de Sarkozy. En sociologie, on appelle ça « le retournement du stigmate ». Le jeune qui entend toute la journée « t’aimes pas la France, t’aimes pas la France, t’aimes pas la France », à la fin il te dit « oui, j’aime pas la France ». Dans cinquante ans, on verra ce livre comme le résultat inévitable d’un contexte.

Partager cet article
Repost0
14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 18:41

CIMG3665.JPGEn ce samedi 13 octobre plus de 300 personnes ont manifesté à Lille à l’appel du Mouvement des Jeunes Communistes (avec la participation notamment du PCF, de la coordination communiste et du Comité Sans-papiers 59) pour refuser l'austérité ! La tension était vive, après que le traité européen ait été ratifié vendredi dernier à l'Assemblée Nationale par le Parti Socialiste et par la droite. " L'austérité pour les exploiteurs, pas pour les travailleurs" fut le mot d'ordre scandé par les manifestants , marquant ainsi la volonté d'en finir avec la politique de l'Etat qui ne remet pas en cause les milliards d'euros de profits , les licenciements et la précarité que nous impose le patronat.

"C'est pas l'euro, ni les banquiers, c'est notre peau qu'il faut sauver"

A l'appel du Parti Communiste Français et du Mouvement des Jeunes Communistes de France, cette action visait avant tout à exiger un référendum sur le TSCG. Ce traité européen vise en effet à limiter les dépenses publiques des Etats et à mettre en place le mécanisme européen de stabilité pour le seul profit des financiers et des groupes capitalistes.

Le mécanisme européen de stabilité est une nouvelle autorité visant à instaurer une loi fondamentale de l'union européenne. Cette autorité prévoit qu'un état ne pourra recevoir d'aides sans avoir préalablement ratifié le traité. Il est donc prévu un contrôle systématique des budgets des états au mépris total de leur souveraineté!

Les membres du conseil du MES qui prendraient les décisions de racketter les peuples d'Europe ne seraient élus par personne ! Ils seraient simplement désignés par l'union européenne. En tant que citoyens, nous n'aurions aucun contrôle sur leurs activités surtout que l'article 30 du traité stipule que "les membres du conseil, directeurs, remplaçants et membres du personnel sont préservés contre des procédures juridiques quant à leurs actions et jouissent d'immunité quant à leurs papiers et documents officiels"

La dictature des marchés financiers doit être stoppée !

Le peuple doit pouvoir décider !

"Ce n'est qu'un début, continuons le combat!"

Pour que nos revendications soient entendues face aux politiques capitalistes qui nous imposent l'austérité, seul notre nombre fera notre force ! Dans nos villes, nos lycées, nos usines, le mouvement des jeunes communistes nous permet d'agir au quotidien et partout sur les problématiques qui touchent à nos vies. Nous nous défendons tous les jours des attaques que les gouvernements français ont porté et portent à nos droits depuis des années et nous sommes révolutionnaires car nous savons que pour que nos vies s'améliorent nous devons changer le système ! Nous nous battons pour construire le socialisme, un système politique ou les décisions économiques et sociales sont prises par le peuple, dans l'intérêt du développement de notre pays et de ses habitants !

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog du MJCF du Pas-de-Calais
  • Contact

Rechercher