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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 14:59

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Sur la scène des pays du nord*, cette année :

 

Vendredi :

21h00 : Bachibousouk

22h00 : Burning Lady

23h00 : Les mauvaises langues

 

Samedi :

15h00 : Lisa a peur

16h00 : Ribo

17h00 : Magenstria

18h00 : La cavaska

19h00 : Mickael Philips

20h00 : Lénine Renaud

21h00 : Zep / Lénine Renaud

 

Sur la scène du Pas De Calais :

 

Vendredi :

Rast'Aple Vibraiton, Les murmures de la rue, Skanabitch, Mandragor, Ei8ht 6ix

Une fête de l'Humanité, au goût de Festival de la Résistance !!

 

Samedi :

11h/17h00 : From et Ziel

19h00 : Zep

21h00 : Jeff Kino

23h00 : Jean Marc Lebian

 

Bon à savoir, c'est aussi dans le Pas de Calais que vous pourrez déguster des moules frites, arrosées de Ch'ti !!!

 

*Pays du Nord = Aisne, Nord, Oise, Pas de Calais et Somme !

 

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 18:57

Dès maintenant préparons la riposte !

 

Cette année encore, nous subissons 16 000 suppressions de postes dans l'éducation nationale (4800 dans les collèges et lycées) alors qu'il y a 80 000 lycéens de plus que l'année dernière . Le ministre de l'éducation, Luc Chatel n'entend pas s'arrêter là, pour 2012, il prévoit d'en supprimer encore 14 000. Entre 2007 et 2012, le gouvernement de droite aura donc supprimé 80 000 postes !

 

Résultat : des classes surchargées et des conditions d'études toujours plus précaires. C'est bien une éducation à deux vitesses, individualiste et élitiste que ce gouvernement aux ordres des capitalistes veut nous imposer. Pendant ce temps là, pour la seule année 2010, les actionnaires du CAC 40, en pleine crise, et sans travailler, ont réalisé 83 milliards d'euros de profits.

 

De son côté, le Parti Socialiste entend « s'adapter à l'austérité » et au manque de moyens, pour nous Communistes, il faut prendre l'argent là ou il est : dans les poches du patronat et des actionnaires !

 

Face à cette situation dramatique, les syndicats d'enseignants ont décidé de se mobiliser le 27 Septembre.manifestation_lyceens.jpg

 

Alors ensemble, lycéens, profs et personnels, tous dans la rue le 27 Septembre pour défendre l'enseignement public et nos conditions d'études, pour exiger le partage des richesses et combattre le pouvoir capitaliste !

 

 

 

source : http://jeunescommunistes13.over-blog.com/
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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 16:48

Camila Vallejo, jeune communiste, meneuse du mouvement étudiant

 

Le Chili prend aujourd'hui une revanche historique sur son passé. D'un côté, le gouvernement du président Sebastián Piñera, qui a bâti sa fortune grâce à la dictature sanglante du Général Pinochet, dans les années soixante-dix. 

De l'autre, les étudiants et les travailleurs. Les premiers se battent depuis quatre mois contre le système scolaire hérité de la dictature, marqué par la privatisation et l'autonomisation. Il oblige les élèves à s'endetter de 30 000 $ en moyenne pour payer des frais d'inscription exorbitants : au moins 200 $ par mois, dans le public comme dans le privé, alors que le salaire moyen plafonne à 650 $.

Camila Vallejo, jeune communiste, étudiante en géographie, et dirigeante de la Fédération des étudiants de l'Université du Chili (FeCh) depuis 2010, est devenue l'icône du mouvement. Certains, comme une sinistre responsable du ministère de la Culture, voient en elle une "chienne" à abattre; d'autres lui dédient de véritables hymnes. Dans la rue comme à la télévision, son discours est clair : " Il est temps de changer de système politique, de système économique, afin de parvenir à une redistribution plus juste du pouvoir et des richesses ".

Cet objectif est largement partagé par les salariés. Ils l'ont prouvé les 24 et 25 août, lors de la grève générale appelée par la Centrale unitaire des travailleurs (CUT). Les manifestations ont rassemblé ce jour-là 600.000 personnes, dont 400.000 dans la capitale, Santiago. Un lycéen de seize ans, Manuel Gutiérrez Reinoso, n'en est pas revenu, froidement abattu par la police.

Après cet assassinat, devant l'immense mobilisation, le gouvernement affirme vouloir ouvrir des négociations. Pour l'instant, il reste fidèle au Grand accord national sur l'éducation (GANE) et à l'université privée, et parle à peine de revaloriser les bourses. Nos camarades chiliens ont ouvert une brèche. Une longue lutte les attend encore. Pour en finir, une fois pour toutes, avec le coup d'état fasciste de 1973, qui avait brisé les espoirs de tout un peuple.

 

El pueblo unido jamas sera vencido !

 

source : http://jc92.over-blog.com/

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 16:30

Crise pour tout le monde ?

C’est la crise ! Tout le monde le dit, tout le monde le sait. Mais ce n’est vraiment pas la crise pour tout le monde ! Cette année, alors que le nombre de chômeurs dépasse les 200 millions dans le monde (dont plus de 80 millions de jeunes !), les milliardaires viennent de battre un double record : ils sont de plus en plus nombreux (1 200) ; surtout, ils détiennent à eux tous plus de 4 500 000 000 000 $, soit 15 fois le budget de la cinquième puissance mondiale, la France !En France, c’est cette même logique capitaliste qui s’applique : toujours plus pour ceux qui ont tout ; toujours moins pour ceux qui travaillent, toujours moins pour les jeunes !

Le système capitaliste est fou : près d’un jeune sur quatre au chômage ; plus de 8 millions de personnes sous le seuil de pauvreté (+300 000 en un an selon l’INSEE). Pendant ce temps-là, les riches s’engraissent toujours plus : mamie Bettencourt et ses amis ont la belle vie !

 

La crise a bon dos : Sarko-le-boucher joue les médecins !

 

Sous ses airs de Dr. House, Sarkozy a échangé le scalpel contre la hache et coupe à tout va dans les dépenses de l’État (services publics, éducation, santé…). Pour plaire à ses amis boursicoteurs et aux fameuses « agences de notation », il a dégainé un « plan d’austérité » : 10 milliards de dépenses en moins et des taxes supplémentaires que tout le monde paiera (sodas, parcs d’attraction…). Pendant ce temps là, il a quasiment supprimé l’impôt sur la fortune (plus de 2 000 000 000 € de cadeau à la bande du Fouquet’s !). En clair, il demande toujours plus à ceux qui ont moins et toujours moins à ceux qui ont plus.

C’est aussi injuste socialement (galère de masse VS richesse de masse pour une poignée de gugus) qu’inefficace économiquement (pas d’argent pour les jeunes et le peuple, pas de consommation, pas de croissance) ! Mais, au cas où on voudrait démocratiquement changer de politique, Sarko essaie de tout cadenasser : c’est ce qu’il appelle la « règle d’or ». Le principe est simple : élisez qui vous voulez pourvu qu’il garde la hache à la main pour amputer les services publics et toutes les dépenses de l’État. Ben oui, comprenez : la démocratie, c’est sympa mais faudrait pas que ça touche aux milliards des copains.

En France comme en Europe les jeunes refusent d’etre sacrifies !

 

Il n’y a qu’un capitalisme, celui qui broie nos vies, ensemble luttons !!

 

 

La dette, kezako ?

 

Impossible d’échapper au feuilleton de l’été ! Sur toutes les télés, les radios, en une des journaux s’étalaient les mines sombres des dirigeants de la planète. Leur grande peur : « la crise de la dette ». Mais pourquoi ces dettes font-elle trembler le monde ? Depuis 40 ans, les États font le choix d’emprunter sur les marchés financiers pour alimenter entreprises, banques et fonds de pensions en argent public. Avec à la clef des intérêts énormes à rembourser alors qu’ils pourraient emprunter pour beaucoup moins cher auprès de leur banque centrale. Avec de tel taux d’intérêt, la dette est d’autant plus importante mais elle est aussi alimentée par un 2e service rendu par nos gouvernements aux plus riches de la planète :

Au même moment où les états se tournent vers les marchés pour emprunter, ils décident de réduire leurs ressources. En France, les gouvernements ont baissé l’impôt sur le revenu surtout pour les plus hautes tranches, exonéré les entreprises de leurs cotisations... Sur une année le manque à gagner se chiffre en dizaines de milliards d’euros.

Pourquoi tout craque aujourd’hui ? En 2008, lorsque les bourses se sont effondrées, les gouvernements ont massivement prêté de l’argent aux banques pour éviter leur faillite. Cet argent a été emprunté sur les marchés. Nous avons donc emprunté de l’argent pour le mettre à disposition de ceux à qui nous empruntions pour les sauver. Non seulement le serpent se mord la queue, mais surtout nous avons réarmé la machine à spéculer. Aujourd’hui, les états sont beaucoup plus endettés qu’il y a 3 ans, et ceux que nous avons « sauvé » veulent nous le faire payer. Ce qu’ils veulent c’est ne pas perdre les acquis des exonérations d’impôts et de cotisations, des privatisations … et conquérir plus de pouvoir. En refusant de taxer les richesses créées par notre travail à tous mais accaparées par quelques uns, les gouvernements d’Europe soumettent leurs peuples à la dictature des marchés, du FMI et de la commission européenne par le biais des plans d’austérité.

 

Plus d’élèves, moins de profs : la règle d’or du gouvernement !

 

En 4 ans 52 000 postes ont été supprimés dans l’éducation nationale. Et pour cette rentrée c’est encore 16 000 postes de moins alors que 60 000 élèves supplémentaires sont annoncés. « Faire plus avec moins » c’est le credo du gouvernement mais avec eux c’est plus de précarité en embauchant des jeunes sur des contrats précaires pour remplacer les postes supprimées et moins d’éducation pour tous en supprimant la formation de nos profs et en mettant en concurrence nos établissements.

A la fac comme au lycée l’ « autonomie des établissements » renforce l’éducation à deux vitesses avec d’un côté celle des plus riches qui mènent aux filières d’excellence financées par les entreprises et les collectivités qui en ont les moyens et de l’autre celles des classes populaires avec des personnels mal payés, peu formés et un enseignement au rabais. Résultats de ces politiques : nos classes ferment ou sont surchargées, on apprend pas la même chose d’un établissement à l’autre, nos profs sont précaires et ne peuvent plus se former… C’est nos conditions d’études qui se dégradent et au final c’est 150 000 d’entre nous qui quittent chaque année le système scolaire sans qualification ! Pour faire passer la pilule, le gouvernement tente de nous diviser et de nous priver de nos droits : Guéant accuse les enfants d’immigrés d’être responsables de l’échec scolaire, Chatel systématise les conseils de discipline et prive les lycéens de leurs représentants tandis que Wauquiez, et Pécresse avant lui, réserve le même sort aux étudiants.

Ne nous écrasons pas, exigeons : • Plan pluriannuel d’embauches de professeurs, infirmières, conseillers d’orientation… • Gratuité totale de l’école y compris pour les livres et le matériel professionnel • Gratuité des transports, des sorties scolaires, de la culture • Cadre national pour tous les diplômes et enseignement de qualité dans toutes les filières

Précaires à vie, non merci ! Le chômage des jeunes est énorme (23% !) et augmente tous les mois. Un jeune sur cinq vit sous le seuil de pauvreté. Qu’est-ce qu’ils ont trouvé chez Sarko pour améliorer la situation ? La réforme des retraites et la liberté de délocaliser pour faire gonfler le chômage. Et pour ceux qui ont du boulot, c’est stages sous-payés sur stages sous-payés (voire pas payés du tout !) ; c’est intérim et si t’es pas content, ciao ! ; c’est apprentissage payé à coups de lance-pierres (de 25% à 78% du SMIC !) ; c’est service civique où tu travailles comme tout le monde mais t’es payé 350 € par mois ! Tout est bon pour te payer moins et que les grands patrons s’en mettent plein les poches… Ben ouais coco, Sarko, c’est le président des riches ! Propositions

  • Droits nouveaux pour les salariés et les comités d’entreprises. C’est nous qui créons les richesses, pas de raison que les patrons décident seuls de tout !
  • Plan de conversion de tous les emplois précaires en emploi stables et sécurisés. Mort au « sas de précarité » ! Un CDI pour tous les jeunes !
  • Allocation de formation, de recherche du premier emploi et de retour à la formation financé par l’ouverture d’une nouvelle branche de la Sécurité Sociale. La formation est un droit !

 

Diviser pour mieux régner !

 

La colère monte contre les politiques injustes de la droite. Pour garder leur place, ils ont trouvé une stratégie : nous diviser ! Ils nous font croire que l’ennemi, c’est l’étranger. Le chômage ? Les étrangers. L’insécurité ? Les étrangers. La solution ? La « Croisade » (Cl. Guéant, ministre de l’Intérieur) ! Voilà les mensonges énormes qu’ils racontent partout. Et pourtant, les étrangers, par les taxes et cotisations qu’ils paient ont rapporté plus de 12 milliards d’euros à l’État français l’année dernière ! Ce ne sont pas eux les parasites, les profiteurs, ceux qui s’engraissent sur notre dos. Les vrais parasites, ce sont les amis de Nicolas Sarkozy : Liliane Bettencourt, ses 15 milliards € et son île ; Carlos Ghosn, ses salaires de folie (près de 10 000 000€) et ses licenciements chez Renault ; Michel Pébereau, patron de la première banque européenne (BNP Paribas) et ses traders prêts à tout pour apporter l’argent dans les coffres-forts ! Les voilà les parasites !

• Inéligibilité de tous les hommes politiques qui tiennent des propos racistes et discriminatoires. Respect pour tous les habitants de ce pays ! • Régularisation de tous les sans-papiers ! • Droit de vote et d’éligibilité pour tous les habitants de la France : l’égalité, enfin ! • Liberté de mouvement pour les hommes et les femmes, et pas seulement pour les capitaux : il faut en finir avec l’Europe forteresse !

Propositions

 

 

Le monde de demain est celui que la jeunesse invente aujourd’hui

 

Changer les logiques qui dominent le monde c’est possible !

A présent la plupart des lois contribue à favoriser ceux qui détiennent le capital. Des milliards sont transférés de la poche de ceux qui travaillent et créent les richesses du pays vers ceux qui possèdent l’argent. Il faut inverser cette logique qui développe la misère et la pauvreté, précarise les jeunes pour enrichir à milliards une poignée d’actionnaires... Il est temps de proposer ! La droite veut précariser les jeunes ? Nous choisissons de nous émanciper et d’utiliser l’argent pour répondre à nos besoins et pas à ceux des marchés financiers !

Ensemble exigeons !

Battons-nous pour conquérir ce qui devrait être normal : l’accès à la santé, à la culture, aux transports, à un logement, à un emploi stable et correctement rémunéré, à une éducation de qualité.... Nous pouvons faire grandir l’idée qu’il est urgent de construire une société juste où les mots liberté, égalité et fraternité prennent tous leur sens. Les jeunes de toute l’Europe subissent ces mêmes logiques. Nous devons riposter ensemble contre les plans d’austérité qui s’abattent partout.

Tous dans la rue Le 15 octobre

avec tous les jeunes d’Europe pour dire ensemble notre refus de l’austérité, et pour exiger une Europe de la justice sociale et de la paix.

 

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 18:41

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Si cette mobilisation ne cesse pas d’ici le 11 septembre, date anniversaire du coup d’état de Pinochet en 1972, le gouvernement chilien prévoit de faire intervenir l’armée.

En effet, le 11 septembre est une date hautement symbolique pour les étudiants chiliens !

Il y a 38 ans tombait le Chili d’Allende pour laisser la place à celui, autoritaire et ultra-libéral, d’Augusto Pinochet. Le gouvernement putschiste commence par rétablir l’ordre dans les établissements scolaires, notamment en exécutant les professeurs marxistes et apparentés. De même, les étudiants qui se sont engagés auprès de l’Unidad Popular sont réprimés. Le 12 septembre 1973, un décret braque le canon du régime sur la tempe des universitaires : tous les fonctionnaires de l’État sont déclarés intérimaires et les militaires envahissent les campus. Ainsi, l’appareil d’état aux mains de la junte est d’abord utilisé pour briser les résistances.

Cette première offensive permet d’organiser la libéralisation de l’enseignement sans encombres : élimination du fonctionnariat, suppression des écoles normales, charcutage des aides sociales (santé, restauration…). Le processus de restructuration s’achève avec l’autonomie des établissements désormais gérés par les muicipalités. En 1980, un décret permet aux mairies de céder les biens et édifices des organismes publics aux entreprises. La flexibilité devient le maître-mot des universités : chaque établissement développe les programmes qu’il veut vendre au patronat sur le marché de l’éducation. Evidemment, les enseignants sont frappés de plein fouet. Leur statut est liquidé : nombre d’heures, contenus et conditions de travail sont traités au cas par cas.

La population est de moins en moins scolarisée, la sélection sociale pour accéder à l’instruction prend un caractère général et massif, et la condition des enseignants se dégrade considérablement. Leur salaire est divisé par deux au terme des réformes, alors même que dans ce laboratoire de l’ultra-libéralisme où tout s’achète (santé, retraite, éducation), le coût de la vie ne cesse d’augmenter.

Pour la bourgeoisie chilienne, c’est l’El Dorado : l’éducation des travailleurs lui demande un investissement minimal et lui promet une grande rentabilité en termes de main-d’œuvre précaire, désarmée face à l’organisation capitaliste du travail et formée sur deniers publics aux seuls travaux dont se nourrissent les différents bassins d’emploi.

Ces différents éléments indiquent à quel point les intérêts du capital sont partout les mêmes, du Chili putschiste à la France sarkozyste, et quels moyens ses valets sont prêts à mettre en œuvre pour parvenir à leurs fins. Il nous appartient de faire barrage à ces logiques ! Les étudiants communistes soutiennent la lutte des étudiants chiliens, pour la construction d’une Université émancipatrice et aux services de nos besoins sociaux !

 

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 14:58

Barbecue-fede-Sallaumines-25-08-11--6--reduit.JPG

 

La Fédération communiste du Pas-de-Calais organisait jeudi soir son traditionnel barbecue fédéral au parc Deleury, à Sallaumines, une initiative précédée par un dépôt de pétitions contre la vie chère en sous-préfecture de Lens par Hervé Poly, premier secrétaire de la Fédération.

Les pétitions signées par de nombreux citoyens lors des actions pcf et jc : Les Jeunes communistes veulent aussi se faire entendre dans le Ternois

Tous les militants communistes du secteur, dont de nombreux élus se sont donc retrouvés, jeudi soir, autour du barbecue tenu par nos camarades Jean-Luc et Maurice pour se raconter leurs vacances ou les derniers développements de la politique locale dans leur commune.

Parmi les élus présents se trouvaient notamment Christian Pedowski, maire de Sallaumines, Christian Champiré, maire de Grenay, Bernard Staszewski, maire d'Evin-Malmaison, Cathy Poly, conseillère régionale, Bertrand Péricaud, conseiller régional, Dominique Watrin, vice-président du conseil général et de nombreux adjoints au maire et conseillers municipaux comme Thomas Boulard, adjoint au maire de Divion, Véronique Buard, adjointe au maire d'Evin-Malmaison, Jean-Louis Fossier, conseiller municipal de Courrières et Edmond Bruneel, conseiller municipal de Montigny-en-Gohelle. A signaler également la présence de nombreux jeunes militants, cartés ou non à la JC, avec Simon Poudroux, secrétaire fédéral de la JC et Manuel Tourbez, secrétaire de la section de Carvin dont le festival de la résistance a été un vif succès.

 
De retour de la sous-préfecture, Hervé Poly a prononcé un discours combatif dans lequel il a longuement parlé de la crise de la dette et de la cure d'austérité qu'on nous prépare, à coup de propagande gouvernementale alors que la France est un pays riche. Les richesses, il faut les prendre dans les poches des capitalistes, pas dans celles des salariés et des chômeurs !

Hervé Poly est donc revenu sur le succès de notre campagne contre la vie chère, qui se poursuit avec des collectes de pétitions jusqu'à la Fête de l'Humanité, mais également sur la campagne des sénatoriales avec plusieurs réunions publiques prévues autour de Dominique Watrin. Le premier secrétaire fédéral a également annoncé des initiatives en défense de l'hôpital public, de l'école et de l'industrie automobile et la préparation d'une manifestation départementale, cet automne.

A l'issue du discours d'Hervé Poly, la parole a été donnée à Norbert Gilmez qui a remercié les camarades du PCF et le journal Liberté pour leurs soutien dans son combat pour faire reconnaître les droits des mineurs licenciés après les grèves de 1948 et qui n'ont jamais été amnistiés. Alors que l'Etat va devant la cour de cassation, Norbert Gilmez et les mineurs survivants qui ont subi un terrible préjudice du fait de leur licenciement pour fait de grève doivent continuer d'être soutenus. Une ovation a accompagné le discours de Norbert Gilmez qui a conservé toute son énergie malgré ses 90 ans.

Tout le monde s'est ensuite attablé autour des brochettes et des merguez et les discussions ont été animées , au parc Deleury.

Oui, décidément, pour les communistes du 62, l'heure de la rentrée politique a sonné !

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 17:31

29 aout 2011 - braderie de Béthune

 

Sous un soleil radieu, les jeunes communistes du bruaysis et du béthunois, ont tenu un stand hier lors de la braderie de Béthune. Une réussite militante sur tout les points.

 

C'est la deuxième année que la section du PCF de Béthune accueille les jeunes communistes, mais cette année l'impact fut plus important car la section JC du bruaysis-béthunois se renforce en réalisant plusieurs adhésions sur la journée... Preuve que le communisme n'est pas passéiste et répond concrètement aux besoins et attentes des français en général et de la jeunesse en particulier.

 

En effet, l'accueil des badeaux fut positif quand nos militants allèrent tracter aux abords du stand des jeunes populaires (la jeunesse de l'UMP), contraint de se lever de leurs chaises pour venir à leur tour distribuer des tracts pro-gouvernementaux (hé oui, le militantisme n'est pas qu'une affaire de parade !)

 

En bref, des centaines de tracts distribués, de nouvelles adhésions et donc un renforcement de la section locale ainsi qu'un dialogue constant avec la jeunesse du secteur. Ceci résume l'activité de la jeunesse communiste pendant cette journée.

 

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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 16:26
Le premier ministre François Fillon a dévoilé ses nouvelles mesures de rigueur budgétaire hier soir. Aux ordres des marchés financiers, il n’a proposé aucune remise en question de sa politique économique. Une fois de plus, le gouvernement préfère ponctionner les travailleurs en s’attaquant à leur porte-monnaie.

Hausse des taxes sur des produits de consommation (tabac, alcool, sodas), prélude à une hausse généralisée la TVA, accompagnée d’une hausse des prélèvements sociaux, déremboursements de certains médicaments… Derrière, les compagnies d’assurances et les mutuelles augmenteront leurs tarifs pour répercuter ces coûts.

 

Au nom de la lutte contre les déficits, Sarkozy et sa clique font payer l’addition au peuple ! Pour faire passer la pilule, ils annoncent une taxation (temporaire) sur les très hauts revenus à 3%. Cela équivaut à récupérer 200 millions d’euros sur les 2 milliards d’allègements fiscaux accordés aux plus fortunés il y a quelques mois. Nous ne voulons pas la charité, il faut taxer les 80 milliards d’euros de bénéfices distribués cette année par les entreprises du CAC 40.

 

Le message est clair : les nantis se partagent le gâteau et nous font gentiment cadeau de leurs miettes ! Ce nouveau programme traduit l’asservissement volontaire de nos gouvernants aux marchés financiers : ce plan a été fait pour...conserver la note AAA ! Et les agences de notation et les institutions financières internationales demanderont très vite de nouveaux efforts sous prétexte de lutte contre les déficits. Pourtant, cette « dette publique » a justement été creusée pour sauver les banques et les marchés en 2008, et ils veulent aujourd’hui que les peuples payent l’addition. Leurs exigences sont illégitimes ! Il faut répartir autrement les richesses en France : réinstaurer une fiscalité progressive des revenus, taxer les revenus financiers, augmenter les salaires.

 

Les revenus du travail sont plus taxés que les autres, le niveau de chômage est historiquement élevé, l’évolution des salaires est au point mort... Nous ne voulons pas « rassurer les marchés » mais répondre aux besoins populaires et faire vivre la solidarité !

 

Nous voulons renverser les politiques qui démantèlent l’éducation et la recherche, nous voulons en finir avec la précarité et les bas salaires auxquels les jeunes sont condamnés, nous voulons garantir à chacun l’accès à la santé, aux transports, aux loisirs et à la culture. Prenons l’argent là où il est ! Mettons fin aux politiques qui ne servent que quelques profiteurs et investissons pour l’avenir et la réponse aux besoins de chacun !

 

Le 27 septembre pour l’éducation nationale et le 15 octobre dans toute l’Europe : tous dans la rue contre l’austérité et pour nos droits !

 

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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 15:40

La guerre civile entre le pouvoir kadhafiste et une « rébellion » hétéroclite, composée de tribus rivales et d’anciens bras droits du dictateur, aura duré six longs mois de combats équilibrés. L’intervention militaire intense de la coalition internationale emmenée par les membres européens de l’OTAN, au premier chef la France et les puissances de l’UE, avec la participation de monarchies absolutistes du Golfe, aura été décisive.

Il faudra attendre certainement des années pour connaître le sinistre bilan humain de cette guerre.

On comprend le soulagement des populations de voir ce cauchemar s’achever. Nous sommes les premiers à ne pas regretter la fin de cette dictature. Mais la nature même de la guerre ne laisse rien présager de bon.

 

Les puissances impérialistes, qui hier encore accueillaient Kadhafi en grande pompe, ne sont intervenues que pour obtenir un régime plus accommodant pour leurs intérêts économiques et notamment pétroliers. Voilà une attente que le « Conseil national de transition » ne décevra pas.

 

110822_raffinerie_Ras_lanouf.jpgLes cours en bourse des trusts pétroliers ENI (Italie), OMV (Autriche) et Total ou GDF-Suez (France) se sont envolés sur les places européennes. Le symbole est parlant. Chaque belligérant compte profiter de la nouvelle répartition du gâteau pour ses compagnies, pour le pétrole, les infrastructures, la reconstruction.

Les dictatures du Golfe, le Qatar et les Emirats arabes ne sont pas les dernières à revendiquer leur part. Dans l’écrasement de la rébellion barheinie, ces « alliés de la démocratie » ont bien cautionné la répression de l’Arabie Saoudite.

 

Les espoirs de certaines composantes du peuple libyen en termes de droits démocratiques sont bien précaires. L’amalgame d’éléments réactionnaires, royalistes, islamistes et surtout ex-Kadhafistes, également affairistes et maffieux, que constitue le CNT, de plus dépendant de l’étranger, n’aura pas cela comme priorité.

Une catégorie est en outre totalement occultée en Libye, dans ce pays dont la population, peu nombreuse, vit de la rente pétrolière : les travailleurs immigrés des pays arabes ou africains qui composent plus de la moitié de la classe ouvrière. Ils ont été ballotés sous les bombes, dans les ports et aux frontières. Ils vont pouvoir revenir sous une exploitation au moins égale, sinon accrue.

L’intervention française, menée par Sarkozy et Bernard Henri-Lévy, avec le soutien de la quasi-totalité des forces au Parlement (Hollande, Aubry, Joly…) aura coûté des centaines de millions d’euros au peuple français, pour semer la guerre et la mort. Elle aura profité aux actionnaires de Total.

 

Il n’y a pas d’ingérence « humanitaire » d’une puissance capitaliste, il ne peut y avoir qu’une agression impérialiste.

Communistes*, nous aurons été parmi les seuls à condamner cette intervention, à contre courant de la propagande de l’idéologie dominante.

Nous continuerons.

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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 15:51

 

Kadhafi a perdu le pouvoir en Libye après plus de quarante ans de règne sans partage, terrassé par cette exigence de justice sociale et de démocratie, devenue irrésistible après les retentissantes révolutions tunisienne et égyptienne. Tous les partisans de la liberté et de l’émancipation des peuples ne peuvent que s’en réjouir.

 

Pour autant, la naïveté n’est pas de mise. Sarkozy, Cameron et l’OTAN qui ont appuyé de manière décisive la chute de Kadhafi, ne sont pas les chevaliers de la démocratie mondiale. Pour preuves, les scandales tunisiens d’hier ou encore le soutien plus silencieux mais ô combien massif de tant de dictateurs africains, valets obéissants de la Françafrique, pour le plus grand bonheur de Sarkozy et de ses amis du CAC40…

 

Si cette bande de mercenaires capitalistes a renversé Kadhafi, la liberté et le progrès social pour les Libyens ne sont donc pas encore assurés… Sur les dépouilles encore fumantes de l’ancien régime, les ressources d’hydrocarbures (jadis nationalisées par Kadhafi) se négocient ardemment maintenant qu’elles sont livrées à l’appétit insatiable (et pas partageur…) des compagnies transnationales occidentales. Les richesses du pays s’apprêtent donc déjà à être pillées !

Quant à la démocratie, elle n’est pas assurée. Sarkozy & Cie aiment-ils tant la démocratie qu’ils soient prêts à laisser un futur gouvernement (re-)nationaliser pétrole et gaz pour développer le pays… ?

 

Cette chute est donc une bonne nouvelle pour le peuple et la jeunesse de Libye mais leur combat pour la démocratie et la justice sociale demeure entier. Qu’ils soient assurés du plein soutien du MJCF.

 

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