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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 13:22

25080 385082269345 611024345 3606977 664097 n[1]Le 15 mars 2011, Alain Juppé, Ministre des Affaires étrangères répondait au courrier de Patrick Braouezec, Député de Seine-Saint-Denis. Le ministre reconnaît que Salah Hamouri « n’a commis aucun crime » mais qu’il ne peut bénéficier d’une remise de peine car il n’est « pas disposé à formuler des regrets »…Qu’est-ce qu’un innocent peut donc regretter ? Si ce n’est d’être méprisé et abandonné par les autorités de son pays qui prônent « le respect de l’indépendance de la justice d’Israël », rendue par un Tribunal militaire d’occupation…

Le courrier d’Alain Juppé :

Monsieur le Député,

Vous avez appelé l’attention de mon prédécesseur sur la situation de notre compatriote, Monsieur Salah HAMOURI, détenu en Israël depuis plus de cinq ans.

Vous demandez à ce que les autorités françaises mettent tout en œuvre afin d’obtenir la libération de Monsieur HAMOURI.

Je tiens à vous assurer que mes services, à Paris comme en Israël, sont pleinement mobilisés par ce dossier, et continueront à appeler l’attention des autorités israéliennes pour que Monsieur HAMOURI puisse obtenir une mesure de clémence ou de réduction de peine. De nombreuses démarches on déjà été entreprises en ce sens, y compris au plus haut niveau politique.

En effet, mes prédécesseurs sont intervenus auprès des autorités israéliennes, ainsi que le Président de la République lui-même, à l’occasion de sa visite d’Etat dans ce pays en juin 2008. Puis, dans un courrier adressé au Premier ministre israélien, le 8 juillet 2009, soit quelques jours avant la réunion de la commission chargée d’examiner la possibilité d’une libération anticipée, le Président de la République a invité les autorités israéliennes compétentes à un acte de clémence. Il a notamment fait valoir que Monsieur HAMOURI, qui n’a commis aucun crime et s’est investi dans les études en prison, ne représentait aucun danger pour Israël. Cette demande a toutefois été expressément rejetée par le Premier ministre israélien par courrier daté du 6 août 2009. Sur le plan procédural, ayant purgé plus des deux tiers de sa peine (près de six années sur sept auxquelles il a été condamné), Monsieur HAMOURI remplit les conditions matérielles pour bénéficier d’une procédure de réduction de peine.

Toutefois, il convient de rappeler que, à ce jour, l’intéressé n’a formé aucune demande de remise de peine, n’étant pas disposé à formuler des regrets, condition nécessaire au regard du droit israélien. Le ministère des Affaires étrangères et européennes ne manquerait pas de soutenir l’intéressé dans cette démarche s’il en exprimait effectivement la volonté.

Par ailleurs, depuis son incarcération en 2005, la situation de Monsieur HAMOURI a fait l’objet d’un suivi constant de la part des autorités consulaires. Des représentants français ont assisté à toutes les audiences de la procédure judiciaire. Et, dans le cadre de la protection consulaire, Monsieur HAMOURI fait l’objet, depuis mars 2005, de visites régulières de la part des agents consulaires, la dernière ayant été effectuée le 1er décembre 2010 par notre consul à Haïfa.

Enfin, des contacts réguliers sont entretenus avec son avocat et sa famille. Ainsi, Madame Denise HAMOURI, mère de l’intéressé, s’est successivement entretenue à Jérusalem le 17 février 2008 avec mon prédécesseur, le 16 juin 2008 avec la secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères et aux Droits de l’Homme, et le 10 juillet 2009 avec Madame CERISIER-BEN-GUIGA, Sénatrice des Français établis hors de France.

Madame HAMOURI a aussi été reçue à la présidence de la République, le 25 juin 2009 par le conseiller technique chargé de l’Afrique du Nord, du Proche et du Moyen-Orient, puis le 28 juin 2010 par le conseiller diplomatique.

Soyez assuré que mes services demeurent totalement investis et vigilants quant à la situation de notre compatriote et continueront à lui apporter toute l’assistance nécessaire dans le cadre de leurs attributions en matière de protection consulaire, et dans le respect de l’indépendance de la justice d’Israël.

Je vous prie de croire, Monsieur le Député, à l’assurance de ma considération distinguée.


Alain JUPPE

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 16:14

Les premiers résultats des élections cantonales sont marqués par un fait auquel on finirait presque par s’habituer s’il n’était pas si tragique : l’abstention.

 

Ce n'est pas une surprise. Tout a été fait en haut lieu pour minimiser l'enjeu de ce scrutin.

La focalisation sur les présidentielles, l’absence de traitement dans les médias, la volonté du gouvernement de minimiser un désaveu annoncé ont largement contribué à enfermer cette élection dans la clandestinité.

 

Les citoyens ont été privés d'un véritable débat démocratique  sur le rôle des conseils généraux qui pourtant sont en première ligne pour lutter contre la crise et ses conséquences sociales. Privés du débat sur les aides sociales, les transports, les collèges. Cela traduit une fois de plus une véritable crise politique et démocratique.

 

Pour Pierric Annoot, secrétaire général du Mouvement Jeunes Communistes de France, « Malgré le hold-up démocratique organisé pour justifier leur réforme des collectivités territoriales et briser les résistances locales, Sarkozy et son gouvernement sont aujourd’hui lourdement sanctionnés. Il nous reste maintenant une semaine pour donner le coup de grâce à la droite et au FN ». 

 

La droite avec sa politique au service des plus riches, souvent raciste, qui exclut et précarise  porte une lourde responsabilité dans la progression du  FN,  de même que les médias qui ont promu quasi quotidiennement Marine Le Pen ces dernières semaines.

 

Malgré tout,  l'ensemble des forces de gauche semble progresser, le PCF confirme son avancée. Tout doit être fait au second tour pour battre la droite et l'extrême droite. L'urgence pour nos vies mérite mieux que ce triste spectacle d'un système malade et à bout de souffle prêt à tout pour écarter le peuple des lieux de décision.

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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 23:48

 

 

http://ups.imagup.com/04/1240816948_salah-hamouri-001-17-07-2008-10-21-39.1223415472.jpgUn jeune franco-palestinien de 26 ans, Salah HAMOURI, est le symbole incontestable du prisonnier politique inculpé sans raison en Israël. Accusé le 13 mars 2005, alors qu’il était étudiant en deuxième année de sociologie à Bethléem, d’appartenir à un mouvement illégal prônant la libération de la Palestine, ainsi que d’avoir été complice d’un complot contre l’ancien Grand Rabbin d’Israël, Ovadia Yossef, il est emprisonné depuis 6 ans. Pendant deux années, un tribunal militaire s’est réuni dans le but de confirmer les chefs d’accusation, et permettre l’emprisonnement du jeune Salah, en vain : aucun membre du tribunal n’a pu apporter d’éléments cohérents au casier judiciaire du franco-palestinien.

Malgré cette absence de justifications, Salah Hamouri est bel et bien emprisonné depuis 6 ans. Cela peut suffire à susciter l’indignation.

 

Nous sommes consternés que la France reste de marbre face à cette injustice. Pourquoi le gouvernement sarkozyste intervient-il dans des cas comme Ingrid Betancourt ou encore Florence Cassez ? Trop d'intérets économiques et un soutien incondiel à l'impérialisme israelien (pour ne pas dire sionnisme !). Nicolas Sarkozy n'a pas eu une seule fois la descence de recevoir à l'Elysée la famille de Salah Hamouri...

 

Un seul mot d'ordre : LIBERTE POUR SALAH HAMOURI

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 15:33

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Les Jeunes Communistes du Pas-de-Calais en  appellent à la raison de tous les camarades communistes et au débat : la candidature d’André Chassaigne, issu du PCF, est nécessaire et doit être soutenue par notre parti !

 

André CHASSAIGNE, meilleur candidat pour incarner le Front de Gauche.

 

Les jeunes communistes du Pas-de-Calais ont fait le choix de soutenir André Chassaigne dans sa démarche personnelle -et pas appuyée par le PCF !- de se présenter candidat à la candidature du Front de Gauche (non pas face mais en plus de Jean-Luc Melenchon), représentant de la même manière les 140 000 militants et 13 000 élus communistes, qui se sont battus bec et ongles lors des élections européennes et régionales de 2009 et 2010 à construire le Front de Gauche, et ainsi obtenir dans les différentes assemblées des élus dignes et intègres, représentatifs de la France combattant pour la préservation des acquis issus du Conseil National de la Résistance, et contre le capitalisme financier triomphant. Warren Buffet n’a pas tort lorsqu’il dit que la lutte des classes existe, mais c’est la sienne, celle des riches patrons gagnant des milliards, qui est en train de la remporter. Cela n’a pas empêché des résultats au-delà de nos espérances : le seuil des 10% a été dépassé dans le Nord-Pas-de-Calais, en Auvergne, en Corse et en Limousin lors des élections régionales. Intéressant de constater que ces 4 listes ont été conduites par des communistes, Alain Bocquet, André Chassaigne, Dominique Bucchini et Christian Audoin. Intéressant également de constater que dans d’autres régions où le Parti de Gauche conduisait la liste, le score obtenu était inférieur aux espérances, alors que l’occasion était propice à rassembler, nous pensons par exemple en Languedoc-Roussillon.

 

Concernant la France, à chaque élection présidentielle depuis l’instauration par le Général de Gaulle en 1962 du suffrage universel direct, un candidat communiste a été présent, sauf en 1965 et 1974 lorsque la gauche a soutenu François Mitterrand. S’en est suivie la longue mais périlleuse chute du Parti communiste, qui a perdu des millions d’électeurs entre le début du programme commun de gouvernement signé entre les socialistes et les communistes le 27 juin 1972 et aujourd’hui, où les seules stratégies nationales ne concernent que des rassemblements et non un renforcement durable et un marxisme assumé du Parti, bref, un parti pleinement inscrit dans une stratégie de lutte des classes, si chère à nos fondamentaux, et tellement d’actualité ! N’est ce pas sous ce slogan « JE LUTTE DES CLASSES » que bien des grévistes ont collé sur leurs vestes, que le mouvement social contre la réforme des retraites injuste s’est déroulé ? L’analyse est simple : avec le recul historique, nous nous rendons compte qu’une présence communiste à l’élection présidentielle est plus que nécessaire, sinon, le parti ne sera pas représenté, le parti est appelé à disparaître de l’échiquier politique. Par ailleurs, le marxisme du Parti communiste, si tant est qu’il existe encore, n’existe que par notre formation de référence. Voulons-nous la fin de notre parti, nous, les communistes, qui sommes l’outil de l’alternative juste et humaine à ce capitalisme destructeur ? Voulons-nous signer l’arrêt de mort de notre parti, de son histoire, de ses idées mais avant tout de ses fondamentaux ?

 

NON ! Les jeunes communistes s’inscrivent pleinement dans la démarche du Front de Gauche, parce qu’il est nécessaire de rassembler le maximum de forces autour d’un projet commun, pour une transformation de la société, ou plutôt une révolution. Mais le Front de Gauche ne doit pas être synonyme « d’homme providentiel » ou de « candidat incarné». Ainsi, au regard du comportement parfois favorisé de candidats « faisant de l’audience », et ainsi habitués aux plateaux de télévision, émissions de radios, nous préférons la simplicité et la sincérité d’un élu de terrain, d’un militant, d’un être humain issu du peuple et au contact quotidien de sa population. Pas de « candidat incarné » légitime pour les jeunes communistes du Pas-de-Calais. La légitimité populaire passe avant tout par l’action. Si le Parti communiste pense peut-être que se rassembler autour de Jean-Luc Melenchon, c’est s’assurer un bon score, nous répondrons avec fermeté que des élus de terrain sont disponibles, des militants sont disponibles, et déploieront toute leur énergie avec les cellules et sections à faire connaître le candidat Chassaigne et quelle meilleure légitimité lorsque le candidat est favorisé par la base ? Pensez-vous que les communistes, et les jeunes, se battront avec la même énergie pour un candidat qui ne leur ressemble pas ? Nous en doutons fortement.

 

Ce sont toutes ces raisons qui nous appellent à « l’espoir pour 2012 ». L’espoir qu’il y aura un débat démocratique au sein du Parti, comme au sein du Front de Gauche, dans la manière de désigner le candidat à l’élection présidentielle, et nous exprimons, au nom de tous les jeunes communistes du Pas-de-Calais, notre soutien inconditionnel au candidat et camarade André Chassaigne, issu du Parti communiste, et espérons que la direction va assumer le choix de ses militants de base, s’ils se prononcent en faveur d’André Chassaigne. La survie de notre identité est en jeu.

 

Les jeunes communistes du Pas-de-Calais

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 15:29
logo JC couleurLe Mouvement Jeunes Communistes de France, qu’on appelle souvent “la JC” (initiales de “Jeunesse communiste”, notre premier nom), est une organisation politique faite par et pour les jeunes, fondée en 1920, à la veille du Congrès de Tours. Aujourd’hui, nous comptons environ 15 000 adhérents à travers la France. Notre secrétaire général actuel est Pierric Annoot, élu par le Conseil National en Juin 2008.

Extraits de nos statuts

Le Mouvement Jeunes Communistes de France permet aux jeunes de ce pays, de lutter contre le système capitaliste qui engendre injustices et inégalités. Son but est de permettre le dépassement du capitalisme, en combattant au quotidien toutes les formes d’aliénations et d’exploitations. Nous, Jeunes et Étudiants Communistes, luttons contre toutes les formes de dominations. Nous voulons un monde de paix, de partage des savoirs, des pouvoirs, une économie au service du développement humain, du respect de son environnement. Pour notre part cette volonté, cette perspective, nous la nommons le communisme.

 

Le Mouvement Jeunes Communistes de France est un outil à la disposition de tous les jeunes ayant comme ambition de faire de la politique pour changer la vie, le monde, là où ils vivent, étudient, travaillent.

 

Le Mouvement Jeunes Communistes de France bénéficie d’une totale indépendance d’organisation. C’est un Mouvement s’adressant aux jeunes et dirigé par des jeunes. Le Mouvement Jeunes Communistes de France et le Parti Communiste Français s’enrichissent mutuellement des orientations et propositions dans une visée transformatrice de la société.

Le MJCF édite un mensuel du nom d’Avant-garde. Il fait partie  de la Fédération mondiale de la jeunesse démocratique (FMJD).

 

 

Au sein du MJCF, les étudiants communistes s’organisent dans l’Union des étudiants communistes, qui dispose de ses propres institutions pour répondre aux spécificités du militantisme dans l’enseignement supérieur.

 

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 00:34

 un excellent article de nos camarades jeunes communistes du 92 :

Les dernières semaines furent marquées par une campagne médiatique haineuse contre les travailleurs portuaires de Marseille et la CGT. Mais ni le Figaro, ni la Cour des comptes n'ont fait plier les dockers et les agents du port, qui ont partiellement gagné, maintenant une retraite à 60 ans. Aujourd'hui, c'est au tour des postiers d'arracher une victoire à leur direction après 139 jours de grève, toujours à Marseille (lire l'Humanité d'aujourd'hui).

C'est pourtant un autre évènement concernant la principale centrale synidcale qui fit le tour des radios. Fabien Engelmann, secrétaire CGT des agents territoriaux de Nilvange, en Moselle, a été exclu pour s'être présenté aux cantonales sur la liste du Front national. Les adhérents territoriaux de Nilvange l'ayant appuyé, la commission exécutive fédérale a suspendu l'adhésion de ce syndicat à la CGT. Contestant son exclusion, Engelmann a déclaré "je suis un esprit libre et considère qu'on ne doit pas mélanger le syndicalisme avec la politique partisane. La CGT n'appartient plus au PCF depuis 1989, que je sache. Et puis, si vous saviez le nombre d'adhérents de la CGT qui sont au Front national ou qui votent pour..."

Ni en 1989, ni avant, la CGT n'a "appartenu" au PCF, qui a toujours respecté le principe d'indépendance entre les organisations syndicales et politiques. Q'un grand nombre de militants syndicalistes soient ou aient été communistes, c'est évident, et nous encourageons les autres à le devenir. Les deux organisations ont mené (et mènent toujours) de nombreuses batailles côte à côte contre l'exploitation et l'impérialisme. En revanche, les idées du FN rentrent profondément en contradiction avec celles d'un syndicat défendant les travailleurs.

Tout d'abord, par sa haine du syndicalisme de lutte. Le programme du Front, disponible sur son site internet, prévoit de "réglementer le droit de grève afin d’assurer un service minimum dans les services publics", fustigeant "le dogme égalitariste issu de mai 68". Dans les conseils d'administration des universités, il pense supprimer les "représentations injustifiées (syndicats d’étudiants, personnel administratif, etc.) ", et "bannir la politisation". Ses dirigeants n'hésitent pas à accuser la CGT de "sabotage de l'économie française" . L'objectif est clair : "libérer la France des syndicats dits représentatifs", et créer des "organisations professionnelles par branche" réunissant patrons et salariés, en bref, des corporations comme en ont créé Pétain ou Mussolini.


La démagogie du FN et ses déclarations contre les "patrons voyoux" semblables à celles de Sarkozy ne peuvent pas faire illusion. Son programme est une destruction méthodique des droits des travailleurs, par la "simplification du code du travail", au profit du patronat. Tout y est : la suppression de l'impôt sur le revenu, sur la fortune et sur les entreprises, des droits de succession, l'augmentation de la "fléxibilité du travail" par la remise en cause des 35 heures, les licenciements massifs dans la fonction publique.

Pourtant, selon le FN, ce sont les organisations syndicales et de gauche qui servent le patronat, par leur "mondialisme" et leur "encouragement de l'immigration". La haine des immigrés, jugés responsables de tous les maux, fait partie du fond de commerce de l'extrême-droite depuis toujours. Le fait que les entreprises aient recours à une main d'oeuvre étrangère, notamment clandestine, pour augmenter la concurrence sur le marché du travail n'est pas un mystère.

Mais refuser la régularisation des travailleurs sans-papiers, pour laquelle se battent les communistes et syndicalistes, ne fait qu'augmenter cette pression sur les salaires et les conditions de travail pour l'ensemble des salariés. Chacune de leur victoire, comme récemment à l'usine Benoist à Auvers-sur-Oise, fait progresser l'ensemble de la classe ouvrière. Les délires racistes du FN, à la tête duquel on compte de nombreux patrons, n'ont qu'un seul objectif : masquer les conflits de classe.

Hélas, ce discours touche de nombreux travailleurs, particulièrement dans les régions du Nord et du Sud-Est, qui souffrent de la désindustrialisation. Face à des institutions européennes au service du Capital,  et à des dirigeants politiques, Sarkozy, Bayrou ou Strauss-Kahn, qui semblent d'accord sur tout, le FN se prétend "le nouveau parti du peuple". Il est copieusement aidé par les médias, qui lui font une large publicité en lui attribuant le rôle de contestataire en chef. Pour ces apôtres de l'ordre capitaliste, extrême-droite et progressistes ne sont pas bien différents, à ranger dans la même case des "populistes". Le dessinateur Plantu, pétri d'un mépris de classe délirant, l'a parfaitement illustré récemment en représentant Jean-Luc Mélechon et Marine le Pen lisant un même discours intitulé "tous pourris".

Mais le FN, qui vote systématique dans le Nord-Pas de Calais contre les aides aux familles pauvres et la sauvegarde des hopitaux, n'a rien d'un parti "social". Il n'est pas non plus un parti "rénové" (pourquoi pas prêt à prendre sa place au gouvernement, comme en Italie), bien que Marine Le Pen n'ait pas été condamnée comme son père vingt-cinq fois pour violences, ou négation de crimes de guerre. Il s'agit et s'agira toujours d'une organisation raciste, anti-populaire et fascisante.

 

Le combat contre l'OTAN, les bas salaires et le chômage ne passe pas par la démagogie xénophobe de Marine Le Pen !

Il passe par la lutte de classes et la construction du socialisme !

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 15:33

Fichier:Flag of Libya.svg

 

Le MJCF62 exprime sa grande inquiétude et son indignation devant les pratiques répressives criminelles des gouvernements de Libye et du Bahrein qui tirent à balles réelles contre des manifestants. Les peuples de ces pays, comme en Tunisie, en Egypte et dans d'autres Etats du monde arabe, exigent leur liberté, le respect des règles élémentaires d'un Etat de droit et des réponses effectives à leurs attentes d'égalité et de justice sociale. Le MJCF apporte tout son soutien à ces exigences légitimes. Il condamne la politique de répression brutale choisie par des régimes incapables d'entendre leur propre peuple et en particulier la jeunesse de leur pays. La France et l'Union européenne doivent rappeler les autorités de Libye et du Bahrein au respect de la vie et des valeurs universelles pour que cesse immédiatement le recours à la force armée contre la population civile.

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 17:45

Elections cantonales - tractSimon Poudroux, secrétaire départemental du MJCF Pas-de-Calais est candidat suppléant aux élections cantonales pour le canton de Vimy sous les couleurs du PCF-MJCF/ Front de gauche

 

Depuis un mois et demi, les jeunes communistes tractent et collent dans les 20 communes qui forment ce canton car Sandra DUSAUTOIR et Simon POUDROUX sont les candidats du peuple, les candidats qui feront rempart à la droite et au MEDEF. En bref, des candidats de combat au plus près des aspirations de nos concitoyens.

 

A l'heure où la droite et ses sbires du Front National ne veulent que la division du peuple dans les urnes, la jeunesse communiste du Pas-de-Calais bataillent justement pour l'unité des travailleurs et des jeunes pour vaincre la bourgeoisie dans sa logique de destruction de l'emploi, des transports, de l'Education, de la culture pour assouvir les peuples au capitalisme où l'argent est roi. La jeunesse durement touchée dans notre département par ces inégalités doit se doter d'élus qui la représente.

 

Sandra DUSAUTOIR et Simon POUDROUX sont les candidats d'une gauche combative qui lutte pour replacer l'humain avant le profit. Les candidats du peuple, par le peuple et pour le peuple.

 

Le 20 mars 2011, votez Sandra DUSAUTOIR et Simon POUDROUX pour vous représenter au sein du département.

 

Visionnez les tracts de campagne en ligne :

 

Télécharger le tract 1

Télécharger le tract 2

Télécharger le tract 3

Télécharger le tract 4

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 13:33

COMMUNIQUE DE PRESSE  " PAS DES TERRORISTES,SEULEMENT JEUNES ET COMMUNISTES "

 

 

Hélène, jeune communiste lycéenne de 17 ans, a été convoquée le 4 Février 2011 avec son frère au commissariat du 99 bis cours Fauriel de St Etienne. Il s'agit de la 4 ème communiste qui est convoquée à cause de son engagement pendant la mobilisation contre la réforme des retraites d'octobre dernier.

 

Bien que les manifestations stephanoises n'ont connu aucun débordement et

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que nous y ayons largement contribué en assurant la sécurité du cortège jeune avec l'aide de la CGT, nous sommes traités comme des délinquants.

 

Nous ne sommes pas des casseurs, nous sommes des militants opposés au système en place et aux réformes de ce gouvernement. Nous n'avons fait que relayer la voix de plus de 70% des français en participants à des actions décidées dans l'unité par les travailleurs, les étudiants et les lycéens.

 

Nous sommes responsables et nous voulons avoir le droit de nous exprimer et de manifester comme le garantissent les lois de la République. Nous dénonçons toutes ces intimidations, sachez quelles ne font que renforcer nos convictions. Ainsi, dans l'optique des poursuites éventuelles décidées envers nos camarades, nous allons constituer un comité de soutien. Nous invitons toutes les organisations à venir le rejoindre mais aussi tous les citoyens qui se sentent concernés.

 

                                                                 Les jeunes communistes de la Loire

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 16:07
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 Jeunes communistes, nous alertons depuis bien longtemps sur la situation désastreuse de la jeunesse. Le taux de chômage des 15-24 ans atteint 23,3%. Le taux de chômage officiellement stable à 9,7%, augmente encore pour les jeunes, de 0,9% sur les trois derniers mois. Environ 630.000 moins de 24 ans sont privés d’emploi.
 
Le nombre total de personnes de moins de 30 ans au chômage atteint le million, et parmi elles, se trouvent quelque 150 000 chômeurs de longue durée. Un jeune sur cinq vit sous le seuil de pauvreté.
 
Et même lorsque l'offre d'emploi existe c'est sous forme de contrat précaire. A Pôle Emploi, l’offre d’emploi 
précaire prend le pas sur l’emploi stable. Un jeune salarié sur deux n’a pas de CDI ! Les CDD d'un mois, les CDI 
de 8h par semaine, les temps partiels imposés… En moyenne le premier emploi stable arrive après 27 ans. Ils nous maintiennent dans la galère : en CDD, en Intérim pour étouffer la contestation, au chômage pour mieux faire pression sur les salaires et les libertés syndicales.
 
Ce n’est pas l’extension du RSA aux jeunes qui change quoi que ce soit, au contraire : Il y a 3 400 allocataires du RSA jeune sur les 160 000 éligibles au dispositif, pour un montant de 460€. Et puis nous ne voulons pas vivre des miettes que nous accorde le gouvernement, nous voulons vivre de notre travail !
 
Depuis maintenant une semaine, patronat et syndicats se retrouvent pour tenter de trouver un « point d'entente » sur l'emploi des jeunes.
 
Le premier objectif fixé par la « table ronde » est d'avancer sur des « mesures concrètes sur le logement, le transport, la restauration..» afin de faciliter l'accès à l'emploi. Loin de dénigrer ces questions, nous pouvons nous interroger sur la pertinence de pouvoir mieux se déplacer sans avoir d'emploi. C'est dans ce sens et à juste titre que la CGT estime insuffisant de « discuter du logement et des transports » et refuse de rester « dans le bricolage, le rafistolage ».
 
L'objectif principal semble être la redéfinition des stages. Sur ce point, les dernières mobilisations de la jeunesse ont été claires. Nous ne sommes pas opposés aux stages mais à la manière dont ils sont mis en place par le gouvernement. Les stages doivent être en lien direct avec la formation, c'est pourquoi nous demandons un véritable encadrement pédagogique. Le stagiaire n'est pas là pour faire le café au patron comme on le voit souvent.
De plus, le stage, comme toute activité salariale, doit être rémunéré à sa juste valeur. Sa rémunération doit être au moins égal au salaire minimum.
Pour nous, les stages sont le moyen de mettre en pratique les savoirs acquis et non des sous-emplois représentant un énième cadeau aux patronats. Dans ce sens, l'embauche du stagiaire doit être contrôlée. Son objectif principal étant l'acquisition d'un savoir faire, les stagiaires doivent être exclusivement embauchés en sureffectif.
 
Dans le contexte actuel, nous ne nous faisons aucune illusion, ce n'est pas dans les salons du gouvernement que la jeunesse précaire verra son sort s'améliorer.
Seule la lutte que nous menons chaque jour permet d'instaurer un rapport de force contre le patronat et d'arracher nos revendications justes et légitimes.
 
Les groupes de la Jeunesse communiste et les collectifs syndicaux de jeunes salariés sont autant d'outils pour organiser notre colère. Leur renforcement est la condition de la victoire !
source : jeunescommunistes13.over-blog.com , le blog de la JC des bouches du Rhone .
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