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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 17:38

25080 385082269345 611024345 3606977 664097 n[1]Dans une lettre adressée à Marie-France Beaufils, sénatrice-maire de Saint-Pierre-des-Corps, en date du 31 mars 2011, Alain Juppé écrit concernant Salah Hamouri: " Je déplore que les autorités israéliennes n'aient pas pris de décision de remise de peine, d'autant que les aveux faits à l'audience n'ont été corroborés par aucun éléments de preuve. Je mesure la peine de sa famille, alors qu'il est à présent en âge de s'investir dans des études. Je comprends également que l'intéressé a fait le choix de ne pas solliciter de demande de grâce. C'est une attitude respectable. "

 

Ainsi pour la première fois un ministre reconnait clairement que Salah est incarcéré depuis 6 ans sans "élément de preuve" concernant l'accusation portée contre lui. De même, de manière implicite, le ministre admet que le refus de Salah de présenter des excuses est " une attitude "respectable".

 

Cette avancée ne rend que moins compréhensible le fait que le ministre n'évoque pas l'exigence de sa libération en prenant seulement acte du fait que Salah doit sortir de prison " le 28 novembre 2011 et sa situation continuera d'être suivie avec attention jusqu'à sa levée d'écrou."

 

La mer a toujours raison du granit même le plus dur. Plus que jamais faisons valoir cette double exigence :
- le Président de la République doit recevoir en personne la famille de Salah !
- libération immédiate et sans condition de Salah !

 

La politique a mis Salah en prison, elle doit l'en sortir. La France doit exiger d'Israël la libération de notre compatriote qui est le seul Français dans le monde en prison de manière arbitraire et illégale pour délit d'opinion.

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 16:31

La politique du gouvernement, qui enrichit les riches et frappe les classes populaires, est désastreuse sur tous les plans. Sarkozy croit pouvoir le faire oublier, se déguisant en chef de guerre.


colon.jpg En Libye, les armées française et anglaise continuent de bombarder villes et villages pour renverser leur ancien allié, Kadhafi, et mettre la main sur toutes les réserves de pétrole du pays. Ceux qui ont soutenu et soutiennent toujours la répression des manifestants au Yémen, au Bahreïn, en Tunisie et en Egypte prétendent ainsi « aider les révolutions arabes » !

 

Une fois de plus, le Parti socialiste et Europe écologie ont trahi la cause de la paix. Ils encouragent les bombardements pour « aider les révolutions arabes ». Au contraire, l'opération décourage les manifestants de toute la région, qui craignent avant tout de voir leurs pays bombardés


En Cote d'Ivoire, les parachutistes français se sont battus aux côtés des forces d'Alassane Ouattara, qui massacrent autant, sinon plus, que celles de son ancien adversaire Laurent Gbagbo. Au lieu d'agir pour la paix, le gouvernement français, qui soutenait autrefois Gbagbo, profite de ce conflit pour renforcer sa domination en Afrique et mettre en place le valet du FMI.


En Afghanistan, la guerre dure depuis dix ans. C'est un échec total : les talibans se renforcent de jour en jour, le pays est ruiné et détruit. Pourtant, Sarkozy continue d'y jouer les mercenaires pour le compte des États-Unis.


Ces guerres qui ne disent pas leur nom se cachent derrière l'ONU, derrière les promesses de « démocratie » et de « protection des populations ». En réalité, leur objectif est moins noble : garantir les profits déjà immenses des marchands d'armes et des pétroliers. Au prix de milliers de morts libyens, ivoiriens, afghans et français.

 

Nous ne croyons pas à la démocratie par les bombes.

 

Plus un homme, plus un centime pour les guerres impérialistes !

 

source : http://jeunescommunistes13.over-blog.com/

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 16:17

La fédération communiste du Pas-de-Calais a organisé ce samedi un rassemblement au Centre Européen de la Paix à Souchez suivi d'un dépôt de germe au monument de la Paix de Neuville-St-Vaast contre la guerre en Lybie et pour l'arrêt immédiat des bombardements de l'Otan. Ci dessous l'intervention de Hervé POLY secrétaire de la Fédération Communiste du Pas-de-Calais qui a appelé l'ensemble des organisations du PCF à militer pour la Paix et à développer partout des initiatives pour la fin des bombardements en Lybie.

 

P1180915.JPG

le discours de Hervé Poly est disponible sur cette page :  rassemblement contre la guerre en Lybie !

le site d'Herve Poly : http://hervepolypcf62.over-blog.com/

 

P1180898.JPG

 

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 19:28

Le premier tour des élections cantonales du 20 mars a bel et bien prouvé que le parti communiste a encore une réelle implantation locale au service des habitants de notre département et nous nous en réjouissons.

 

L'UMP a considérablement chuté lors de scrutin, preuve que la politique gouvernementale n'est pas celle que les français souhaitent car beaucoup trop éloignée de leurs principales préoccupations que sont le pouvoir d'achat, l'emploi, la protection sociale... Depuis son élections, Nicolas Sarkozy et son gouvernement dirigé par François Fillon n'ont fait que tenter de détourner l'attention des français en lançant des débats sur l'identité nationale, en votant une loi contre la burka ou encore proposer un débat sur la laïcité. Du pain béni pour le Front National que l'UMP alimente depuis des années ! Et samedi la sanction a été immédiate, les habitants de notre département ont largement voté pour ce sinistre parti nationaliste à la botte du capitalisme, au détriment de l'UMP !

 

Résultat : de nombreux cantons dans notre département auront un candidat du Front National comme candidat au 2ème tour !

 

Nous ne pouvons admettre qu'il existe un seul élu frontiste dans notre département et nous appellons pour cela à voter au 2ème tour contre le front national dans le cadre du front républicain.

 

La politique fasciste du FN ne représente en rien les intérets de notre population (le groupe FN au conseil régional a refusé de voter une subvention au secours populaire). Une politique nationaliste enroulée dans un discours sociale, celà s'appelle tout simplement du national-socialisme ! Ce parti n'est que la continuation des Hitler, Batista, Pinochet ou encore Pétain.

 

Donc le 27 mars, votons contre les candidats du Front National.

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 15:04

Ben Ali et Moubarak étaient des dictateurs féroces qui opprimaient leurs peuples et ça ne posait de problème à personne (bien au contraire !) à l’Élysée, à l’Union européenne, au FMI, à l’ONU ou à la Maison Blanche. En ce moment même, les Saoudiens massacrent à tour de bras à Bahreïn un peuple qui veut vivre libre et souverain et ça ne pose toujours de problème à personne dans les hautes sphères.

 

L’ancienne ministre des Affaires étrangères proposait le savoir-faire des forces françaises en matière de sécurité pour mater la révolution du peuple tunisien... Aujourd’hui le gouvernement se découvre une soudaine passion pour la liberté et le soutien aux révolutions ?

 

Hélas, c’est une sinistre blague ! Après avoir armé, soutenu, défendu, vanté, caressé, gavé le colonel Kadhafi, les Occidentaux ne voient plus le vieux dictateur comme le bon cheval pour piller les énormes ressources en hydrocarbures (pétrole, gaz) du pays. Kadhafi ne tient plus son pays : l’extraction d’hydrocarbures est malmenée par cette révolution longue et difficile. Qui veut le pétrole veut au plus vite la fin de la révolution, quelle qu’en soit l’issue. Le plus facile leur semble sans doute d’en finir avec Kadhafi. Comment expliquer autrement qu’il ait fallu attendre si longtemps pour que l’ONU prenne position ? La situation n’est devenue un problème qu’à partir du moment où elle a bloqué l’économie pétrolière durablement.

 

La justification apportée ce matin par le porte-parole du gouvernement François Baroin sonne comme une sorte d’aveu. Parlant au conditionnel de possibles bombardements « dans quelques heures », il a précisé sur RTL qu’il ne s’agissait pas d’occuper la Libye mais d’aider le mouvement de révolte à prendre le dessus sur les forces de Mouammar Kadhafi.

S’il tient tant à se justifier, c’est bien pour dissimuler les véritables intentions de cet aventurisme guerrier.

Après « la guerre préventive », voici venu le temps de la « guerre solidaire ».

 

On nous rejoue l’interminable et horrible chansonnette de l’impérialisme que connaissait déjà Anatole France : on croit mourir pour la liberté ; on meurt pour les industriels. La chanson du capitalisme tout simplement qui, comme disait Jaurès, porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage. Les frappes ne sont jamais « chirurgicales » ni les dommages « collatéraux ». A la fin, c’est toujours le peuple qui meurt.

 

Nous réitérons notre pleine solidarité avec l’opposition au régime de Tripoli qui doit garder la pleine maîtrise de ses choix.

Celui qui vient d’être fait par la France et ses alliés est le premier pas vers la logique du pire.

 

Pour dire non, aux bombardements de l'OTAN en Libye , rassemblons nous à Souchez,le samedi 26 mars à 11h !!!!

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 16:14

Les premiers résultats des élections cantonales sont marqués par un fait auquel on finirait presque par s’habituer s’il n’était pas si tragique : l’abstention.

 

Ce n'est pas une surprise. Tout a été fait en haut lieu pour minimiser l'enjeu de ce scrutin.

La focalisation sur les présidentielles, l’absence de traitement dans les médias, la volonté du gouvernement de minimiser un désaveu annoncé ont largement contribué à enfermer cette élection dans la clandestinité.

 

Les citoyens ont été privés d'un véritable débat démocratique  sur le rôle des conseils généraux qui pourtant sont en première ligne pour lutter contre la crise et ses conséquences sociales. Privés du débat sur les aides sociales, les transports, les collèges. Cela traduit une fois de plus une véritable crise politique et démocratique.

 

Pour Pierric Annoot, secrétaire général du Mouvement Jeunes Communistes de France, « Malgré le hold-up démocratique organisé pour justifier leur réforme des collectivités territoriales et briser les résistances locales, Sarkozy et son gouvernement sont aujourd’hui lourdement sanctionnés. Il nous reste maintenant une semaine pour donner le coup de grâce à la droite et au FN ». 

 

La droite avec sa politique au service des plus riches, souvent raciste, qui exclut et précarise  porte une lourde responsabilité dans la progression du  FN,  de même que les médias qui ont promu quasi quotidiennement Marine Le Pen ces dernières semaines.

 

Malgré tout,  l'ensemble des forces de gauche semble progresser, le PCF confirme son avancée. Tout doit être fait au second tour pour battre la droite et l'extrême droite. L'urgence pour nos vies mérite mieux que ce triste spectacle d'un système malade et à bout de souffle prêt à tout pour écarter le peuple des lieux de décision.

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 00:34

 un excellent article de nos camarades jeunes communistes du 92 :

Les dernières semaines furent marquées par une campagne médiatique haineuse contre les travailleurs portuaires de Marseille et la CGT. Mais ni le Figaro, ni la Cour des comptes n'ont fait plier les dockers et les agents du port, qui ont partiellement gagné, maintenant une retraite à 60 ans. Aujourd'hui, c'est au tour des postiers d'arracher une victoire à leur direction après 139 jours de grève, toujours à Marseille (lire l'Humanité d'aujourd'hui).

C'est pourtant un autre évènement concernant la principale centrale synidcale qui fit le tour des radios. Fabien Engelmann, secrétaire CGT des agents territoriaux de Nilvange, en Moselle, a été exclu pour s'être présenté aux cantonales sur la liste du Front national. Les adhérents territoriaux de Nilvange l'ayant appuyé, la commission exécutive fédérale a suspendu l'adhésion de ce syndicat à la CGT. Contestant son exclusion, Engelmann a déclaré "je suis un esprit libre et considère qu'on ne doit pas mélanger le syndicalisme avec la politique partisane. La CGT n'appartient plus au PCF depuis 1989, que je sache. Et puis, si vous saviez le nombre d'adhérents de la CGT qui sont au Front national ou qui votent pour..."

Ni en 1989, ni avant, la CGT n'a "appartenu" au PCF, qui a toujours respecté le principe d'indépendance entre les organisations syndicales et politiques. Q'un grand nombre de militants syndicalistes soient ou aient été communistes, c'est évident, et nous encourageons les autres à le devenir. Les deux organisations ont mené (et mènent toujours) de nombreuses batailles côte à côte contre l'exploitation et l'impérialisme. En revanche, les idées du FN rentrent profondément en contradiction avec celles d'un syndicat défendant les travailleurs.

Tout d'abord, par sa haine du syndicalisme de lutte. Le programme du Front, disponible sur son site internet, prévoit de "réglementer le droit de grève afin d’assurer un service minimum dans les services publics", fustigeant "le dogme égalitariste issu de mai 68". Dans les conseils d'administration des universités, il pense supprimer les "représentations injustifiées (syndicats d’étudiants, personnel administratif, etc.) ", et "bannir la politisation". Ses dirigeants n'hésitent pas à accuser la CGT de "sabotage de l'économie française" . L'objectif est clair : "libérer la France des syndicats dits représentatifs", et créer des "organisations professionnelles par branche" réunissant patrons et salariés, en bref, des corporations comme en ont créé Pétain ou Mussolini.


La démagogie du FN et ses déclarations contre les "patrons voyoux" semblables à celles de Sarkozy ne peuvent pas faire illusion. Son programme est une destruction méthodique des droits des travailleurs, par la "simplification du code du travail", au profit du patronat. Tout y est : la suppression de l'impôt sur le revenu, sur la fortune et sur les entreprises, des droits de succession, l'augmentation de la "fléxibilité du travail" par la remise en cause des 35 heures, les licenciements massifs dans la fonction publique.

Pourtant, selon le FN, ce sont les organisations syndicales et de gauche qui servent le patronat, par leur "mondialisme" et leur "encouragement de l'immigration". La haine des immigrés, jugés responsables de tous les maux, fait partie du fond de commerce de l'extrême-droite depuis toujours. Le fait que les entreprises aient recours à une main d'oeuvre étrangère, notamment clandestine, pour augmenter la concurrence sur le marché du travail n'est pas un mystère.

Mais refuser la régularisation des travailleurs sans-papiers, pour laquelle se battent les communistes et syndicalistes, ne fait qu'augmenter cette pression sur les salaires et les conditions de travail pour l'ensemble des salariés. Chacune de leur victoire, comme récemment à l'usine Benoist à Auvers-sur-Oise, fait progresser l'ensemble de la classe ouvrière. Les délires racistes du FN, à la tête duquel on compte de nombreux patrons, n'ont qu'un seul objectif : masquer les conflits de classe.

Hélas, ce discours touche de nombreux travailleurs, particulièrement dans les régions du Nord et du Sud-Est, qui souffrent de la désindustrialisation. Face à des institutions européennes au service du Capital,  et à des dirigeants politiques, Sarkozy, Bayrou ou Strauss-Kahn, qui semblent d'accord sur tout, le FN se prétend "le nouveau parti du peuple". Il est copieusement aidé par les médias, qui lui font une large publicité en lui attribuant le rôle de contestataire en chef. Pour ces apôtres de l'ordre capitaliste, extrême-droite et progressistes ne sont pas bien différents, à ranger dans la même case des "populistes". Le dessinateur Plantu, pétri d'un mépris de classe délirant, l'a parfaitement illustré récemment en représentant Jean-Luc Mélechon et Marine le Pen lisant un même discours intitulé "tous pourris".

Mais le FN, qui vote systématique dans le Nord-Pas de Calais contre les aides aux familles pauvres et la sauvegarde des hopitaux, n'a rien d'un parti "social". Il n'est pas non plus un parti "rénové" (pourquoi pas prêt à prendre sa place au gouvernement, comme en Italie), bien que Marine Le Pen n'ait pas été condamnée comme son père vingt-cinq fois pour violences, ou négation de crimes de guerre. Il s'agit et s'agira toujours d'une organisation raciste, anti-populaire et fascisante.

 

Le combat contre l'OTAN, les bas salaires et le chômage ne passe pas par la démagogie xénophobe de Marine Le Pen !

Il passe par la lutte de classes et la construction du socialisme !

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 17:45

Elections cantonales - tractSimon Poudroux, secrétaire départemental du MJCF Pas-de-Calais est candidat suppléant aux élections cantonales pour le canton de Vimy sous les couleurs du PCF-MJCF/ Front de gauche

 

Depuis un mois et demi, les jeunes communistes tractent et collent dans les 20 communes qui forment ce canton car Sandra DUSAUTOIR et Simon POUDROUX sont les candidats du peuple, les candidats qui feront rempart à la droite et au MEDEF. En bref, des candidats de combat au plus près des aspirations de nos concitoyens.

 

A l'heure où la droite et ses sbires du Front National ne veulent que la division du peuple dans les urnes, la jeunesse communiste du Pas-de-Calais bataillent justement pour l'unité des travailleurs et des jeunes pour vaincre la bourgeoisie dans sa logique de destruction de l'emploi, des transports, de l'Education, de la culture pour assouvir les peuples au capitalisme où l'argent est roi. La jeunesse durement touchée dans notre département par ces inégalités doit se doter d'élus qui la représente.

 

Sandra DUSAUTOIR et Simon POUDROUX sont les candidats d'une gauche combative qui lutte pour replacer l'humain avant le profit. Les candidats du peuple, par le peuple et pour le peuple.

 

Le 20 mars 2011, votez Sandra DUSAUTOIR et Simon POUDROUX pour vous représenter au sein du département.

 

Visionnez les tracts de campagne en ligne :

 

Télécharger le tract 1

Télécharger le tract 2

Télécharger le tract 3

Télécharger le tract 4

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 16:07
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 Jeunes communistes, nous alertons depuis bien longtemps sur la situation désastreuse de la jeunesse. Le taux de chômage des 15-24 ans atteint 23,3%. Le taux de chômage officiellement stable à 9,7%, augmente encore pour les jeunes, de 0,9% sur les trois derniers mois. Environ 630.000 moins de 24 ans sont privés d’emploi.
 
Le nombre total de personnes de moins de 30 ans au chômage atteint le million, et parmi elles, se trouvent quelque 150 000 chômeurs de longue durée. Un jeune sur cinq vit sous le seuil de pauvreté.
 
Et même lorsque l'offre d'emploi existe c'est sous forme de contrat précaire. A Pôle Emploi, l’offre d’emploi 
précaire prend le pas sur l’emploi stable. Un jeune salarié sur deux n’a pas de CDI ! Les CDD d'un mois, les CDI 
de 8h par semaine, les temps partiels imposés… En moyenne le premier emploi stable arrive après 27 ans. Ils nous maintiennent dans la galère : en CDD, en Intérim pour étouffer la contestation, au chômage pour mieux faire pression sur les salaires et les libertés syndicales.
 
Ce n’est pas l’extension du RSA aux jeunes qui change quoi que ce soit, au contraire : Il y a 3 400 allocataires du RSA jeune sur les 160 000 éligibles au dispositif, pour un montant de 460€. Et puis nous ne voulons pas vivre des miettes que nous accorde le gouvernement, nous voulons vivre de notre travail !
 
Depuis maintenant une semaine, patronat et syndicats se retrouvent pour tenter de trouver un « point d'entente » sur l'emploi des jeunes.
 
Le premier objectif fixé par la « table ronde » est d'avancer sur des « mesures concrètes sur le logement, le transport, la restauration..» afin de faciliter l'accès à l'emploi. Loin de dénigrer ces questions, nous pouvons nous interroger sur la pertinence de pouvoir mieux se déplacer sans avoir d'emploi. C'est dans ce sens et à juste titre que la CGT estime insuffisant de « discuter du logement et des transports » et refuse de rester « dans le bricolage, le rafistolage ».
 
L'objectif principal semble être la redéfinition des stages. Sur ce point, les dernières mobilisations de la jeunesse ont été claires. Nous ne sommes pas opposés aux stages mais à la manière dont ils sont mis en place par le gouvernement. Les stages doivent être en lien direct avec la formation, c'est pourquoi nous demandons un véritable encadrement pédagogique. Le stagiaire n'est pas là pour faire le café au patron comme on le voit souvent.
De plus, le stage, comme toute activité salariale, doit être rémunéré à sa juste valeur. Sa rémunération doit être au moins égal au salaire minimum.
Pour nous, les stages sont le moyen de mettre en pratique les savoirs acquis et non des sous-emplois représentant un énième cadeau aux patronats. Dans ce sens, l'embauche du stagiaire doit être contrôlée. Son objectif principal étant l'acquisition d'un savoir faire, les stagiaires doivent être exclusivement embauchés en sureffectif.
 
Dans le contexte actuel, nous ne nous faisons aucune illusion, ce n'est pas dans les salons du gouvernement que la jeunesse précaire verra son sort s'améliorer.
Seule la lutte que nous menons chaque jour permet d'instaurer un rapport de force contre le patronat et d'arracher nos revendications justes et légitimes.
 
Les groupes de la Jeunesse communiste et les collectifs syndicaux de jeunes salariés sont autant d'outils pour organiser notre colère. Leur renforcement est la condition de la victoire !
source : jeunescommunistes13.over-blog.com , le blog de la JC des bouches du Rhone .
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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 15:24

 

medium_jeune68-1-.jpg 

La démocratie ne débute pas aux franges des moquettes épaisses du Palais de l’Elysée, même s’il lui arrive d’échouer au pied d’un président corrompu. Les élections cantonales de mars prochain seront l’occasion de rappeler que la démocratie se joue aussi, peut-être surtout, à l’échelon local. Pour autant il n’est pas facile de prendre la parole dans un système qui ne la cède pas facilement alors : citoyenneté, démocratie, élus locaux, de quoi parle-t-on exactement ?

La démocratie c’est le partage des pouvoir, la prise de décision collective. En démocratie le pouvoir appartient au peuple qui le gère collectivement, elle trouve donc sa source dans les villes, les entreprises, au lycée, à la fac, là où vivent et produisent les citoyens. L’idée pourrait paraître banale mais cela ne va pas de soi.

Moins de peuple et plus de pouvoir.

Pour la droite au pouvoir, la démocratie ne semble pas être une priorité. Il faut avant tout régler les conséquences d’une crise qu’elle a fabriquée de toute pièce. Sous couvert d’efficacité le gouvernement taille, tel un boucher aveugle, dans le gras de notre système politique. Il y avait trop de professeurs, trop de fonctionnaires, trop d’immigrés, il y a dorénavant trop d’élus. Ainsi la réforme des collectivités territoriales prévoit la fusion des élus régionaux et départementaux pour créer un Conseiller territorial siégeant dans les deux instances. La réforme signe la disparition de dizaines de milliers d’élus locaux. Cette démarche qui consiste à éloigner les centres de décision de la population tend à faire apparaître le pouvoir comme un concept abstrait, qui tombe du ciel et sur lequel le peuple n’a pas de contrôle. Elle oppose citoyens et professionnels de la politique de façon stérile, en totale contradiction avec les fondements de la démocratie dont on s’étonne qu’elle soit « en crise ».

Voter pour résister

De nombreux français, de nombreux jeunes, n’iront ainsi pas voter en mars prochain pour élire leurs Conseillers Généraux. Beaucoup d’entre eux ne sauront peut-être jamais qu’une élection a eu lieu. Plus encore ignoreront que c’est ce jour-là que se sont jouées la suppression de leur aide au transport, l’augmentation des tarifs de la culture, la surcharge de leur collège (voir schéma ci-contre).

Pourtant, face à un gouvernement qui refuse d’écouter la rue, les élections locales sont une arme de plus pour faire entendre une autre voix, mener une autre politique. Voter lors des cantonales de mars 2011 c’est choisir ses élus locaux ceux que l’on peut rencontrer, ceux à qui l’on peut faire part de ses idées, ceux à qui l’on peut demander des comptes. Ce sera également une des dernières chances de construire des pôles de résistance à la politique de Sarkozy avant 2012. Ce sera l’occasion enfin offerte d’agir concrètement en faveur d’une démocratie retrouvée au plus près des aspirations du peuple. Alors pour les cantonales votons en masse.

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