Après la crise du logement hier, c’est la crise des transports que subit la délégation française ! Les 5 heures d’attente pour le bus ont été égayées tantôt au son du « Viva la lucha del pueblo Sahraoui », tantôt par la guitare des Espagnols. Bien sûr, la partie de dés est devenue le must de la lutte contre l’ennui .
Enfin arrivées, toutes les délégations sont citées au micro : certaines très applaudies (Palestine, Cuba, etc.), d’autres moins (Israël, Maroc, etc.). Et c’est dans une belle bousculade, mais pas peu fière de chanter l’Internationale, que la délégation française défile en se pavanant dans le stade. Pour clore cette journée il faut évoquer les « Ooh » et « Aah » devant des avions aux loopings fous. Les seuls à avoir obtenu autant d’attention du public ne sont pas les discours successifs mais les danseuses aux performances époustouflantes.