Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 10:22

Béthune

Les Jeunes communistes battent le pavé !

Des militants de l’UL CGT Liévin solidaires d’un salarié de Carrefour, gréviste de la faim, de retour d’Auchy-les-Mines. Thomas Boulard, premier adjoint au maire PCF à Divion… Des présences qui font chaud au cœur des militants du Mouvement Jeunes communistes de France (MJCF)  du Pas-de-Calais. Narguant les frimas, ces derniers innovent en organisant leur traditionnelle cérémonie des vœux au pied du beffroi à Béthune. Un édifice imaginé au Moyen Âge comme emblème de l’émancipation de la classe bourgeoise à l’égard du système féodal, et désormais appréhendé comme « un symbole du capitalisme destructeur des conquêtes sociales ». Un positionnement en plein air qui favorise surtout le contact avec la jeunesse interpellée par voie de tracts, dans la foulée de l’allocution aux accents résolument combatifs prononcée par Simon Poudroux, le responsable départemental du MJCF.  La suppression de 1.020 postes d’enseignement et d’encadrement dans l’Académie de Lille, la campagne en faveur de la gratuité des manuels scolaires, la précarité et le chômage qui affecte « 25 % des 18 - 25 ans », la libération de Salah Hamouri, Cuba socialiste… Les discussions allaient bon train sur une place ornée de pavés qui fleuraient bon les aspirations portées par leurs aînés un certain mois de mai 1968. Et Simon Poudroux de lancer à la population : « Nous avons le sentiment que la jeunesse constituera la véritable clé de voûte du changement dans notre pays en 2012. Inspirons-nous des luttes des jeunes grecs et espagnols contre les plans d'austérités européens ! » A suivre donc…

Jacques KMIECIAK

Par MJCF du Pas-de-Calais - Publié dans : Politique du MJCF62
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Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 15:48

 

 

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monsieur le président,

 

Votre visite éclair à Lille a très opportunément précédé de quelques jours l'intolérable déclinaison par établissement scolaire secondaire, des 1020 suppressions supplémentaires de postes d'enseignants qui, à la rentrée 2012, frapperont l'académie de nos département du Nord et du Pas-de-Calais ; 117 postes en moins pour 1070 élèves en plus, dans les lycées généraux et technologiques.  

 

Venu célébrer les mérites de la révision Générale des Politiques à laquelle la France est redevable de la liquidation de 80,000 postes d'enseignants en cinq ans, vous aurez pu ainsi échapper à la traduction en actes d'une orientation qui saigne à blanc nos établissements, et compromet la formation des jeunes du Nord - Pas-de-Calais, la plus jeune région de France.

 

Pour m'en tenir à quelques uns des principaux lycées d'enseignement public de l'arrondissement valenciennois - mais la démonstration vaut dramatiquement pour tous ! - les chiffres sont accablants : 12 suppressions dans le lycée flambant neuf de Condé-sur-Escaut, c'est a dire l'équivalent de 7% des effectifs en place ; 10 suppressions au lycée professionnel d'Anzin ; 12 à 14 au lycée d'enseignement général technique et professionnel de Saint-Amand-les-Eaux ; 18 ou 19 au lycée Kastler de Denain ... 

 

Ainsi que l'écrivent les personnels du lycée du Pays de Condé, "écoeurement et colère" sont à leurs comble. Et ce d'autant qu'au moment où ces chiffres sont rendus publics, l'Etat s'affiche cyniquement en partenaire du 6em Salon régional des métiers et de la formation qui se tiendra à Lille début février !

 

Le "portrait social de la France" dévoilé fin 2011 par l'INSEE soulignait que les jeunes sortis du système scolaire depuis 2007 ont été fauchés par le chômage ; et que parmi les non-diplômés ou les diplômés d'un brevet, 44% pointent, contre 11% pour les diplômés du supérieur. Les syndicats enseignants rappellent que 150,000 jeunes sortent chaque année sans qualification du système scolaire, depuis 10 ans ...

 

Tout cela au moment où la France au bord de la récession voit progresser mois après mois le nombre de demandeurs d'emploi : le nord - Pas-de-Calais étant lui-même la région la plus touchée par le chômage des jeunes ( 30% soit 10 points au-dessus de la moyenne nationale déjà considérable).

 

On recensait 56,000 demandeurs d'emploi de mois de 25 ans en 2007 dans nos deux départements. On en comptabilise aujourd'hui 63,000 : plus 13,6% en cinq ans ! Ce n'est pas en sacrifiant les missions et les moyens de l'Education nationale que l'on redressera au contraire, ce déclin.  

 

Soutenir avec la réforme du crédit bancaire le développement économique, la création d'activités et d'emplois, l'essor de la recherche, ma consommation des ménages avec la revalorisation des salaires : voilas quelques uns des moyens de redresser la situation d'un pays et de région au plus mal. 

 

Il n'y a rien de plus urgent que d'accompagner ces démarches d'un relèvement des moyens d'Etat mis au service de l'Education national, de l'élévation du niveau de formation et de qualification de tous.

 

Le chemin que suivent aujourd'hui les politiques nationales est le chemin du renoncement et de l'échec. 

 

Dans ce contexte, la mobilisation du monde de l'Education annoncée pour le 31 janvier se présente d'ores et déjà comme une étape indispensable à la remise en cause des orientations imposées par le gouvernement et sa majorité parlementaire.  

 

Soyez assuré de la détermination des députés et des élus communistes à contribuer partout, au niveau de responsabilité qui est le leur, à la réussite de ces rassemblements pour défendre le service public d'éducation, ses valeurs, ses moyens et l'avenir des jeunes de notre région. 

 

Je vous demande Monsieur le Président, d'intervenir en faveur de l'annulation pure et simple des suppressions de postes d'enseignants annoncées. 

 

 

Alain BOCQUET

 

Par MJCF du Pas-de-Calais - Publié dans : Politique du MJCF62
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Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 14:34

1 heure par mois, partout en France et dans le monde !

En 2012, la Justice des USA doit libérer

les 5 patriotes cubains!

 

1 heure de notre temps, chaque 1er vendredi du mois, pour exiger la libération des 5 patriotes cubains, incarcérés depuis 1998 dans les prisons des USA.

 1 heure par mois, pour informer et sensibiliser la population sur la situation intolérable vécue par ces 5 cubains dont la mission était de lutter contre le terrorisme.

 1 heure par mois pour qu’enfin les média abordent cette scandaleuse injustice, pourtant ignorée du plus grand nombre.

2012, doit être l’année de la libération des 5 prisonniers cubains, qui depuis 13 années subissent les décisions d’une Justice étasunienne qui a pris fait et cause pour le lobby mafieux-cubain qui terrorise l’ile de Cuba depuis 50 ans. 13ans de prison, effectuées à ce jour pour avoir lutter contre le terrorisme, 13 ans effectuées à ce jour après avoir été accusés de conspiration par des juges partiaux,  dans un procès truqué d’avance.

2012, devra être l’année des efforts surmultipliés pour rendre efficace la mobilisation internationale pour la libération des 5 patriotes cubains.

 Qui peut admettre que des hommes soient jugés, emprisonnés, et pour 3 d’entres eux avec des peines à perpétuité, pour avoir osé lutter contre les machinations terroristes venues d’un pays, les USA, qui entend donner des leçons de démocratie au monde entier ?

 Partout organisons, 1, 2, 1000 rassemblements de solidarité avec les 5 patriotes cubains !

 

Pour les 5 : 36 ème RASSEMBLEMENT

à ARRAS

Vendredi 03 Février 2012

 

Par MJCF du Pas-de-Calais - Publié dans : Solidarité internationale
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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 09:34

J’ai eu le plaisir, hier, de converser calmement avec Mahmoud Ahmadineyad que je n’avais plus vu depuis septembre 2006, voilà plus de cinq ans, quand il était venu à La Havane participer à la Quatorzième Conférence au sommet du Mouvement des pays non alignés qui avait élu Cuba pour la seconde fois à la présidence de cette organisation pour la durée prévue de trois ans. J’étais tombé gravement malade le 26 juillet 2006, un mois et demi avant, et je pouvais à peine me maintenir assis sur le lit.

 

Plusieurs des dirigeants les plus distingués qui assistaient au Sommet eurent l’amabilité de me rendre visite. Chavez et Evo le firent plusieurs fois. Quatre dont je me souviens encore vinrent en début d’après-midi : Kofi Annan, le secrétaire général de l’ONU ; un vieil ami, Abdelaziz Bouteflika, le président algérien ; Mahmoud Ahmadineyad, le président iranien ; et Yang Jiechi, alors vice-ministre et aujourd’hui ministre des Relations extérieures de la République populaire de Chine, en représentation de Ju Jintao, chef du Parti communiste et président du pays.

Ce fut vraiment un moment important pour moi qui rééduquais aux prix de gros efforts mon bras droit sérieusement blessé lors de ma chute à Santa Clara.

 

J’avais commenté avec ces quatre dirigeants des aspects des problèmes complexes que le monde connaissait alors et qui sont le devenus assurément de plus en plus.

 

À notre rencontre d’hier, j’ai constaté que le président iranien était on ne peut plus tranquille, absolument indifférent aux menaces yankees, confiant en la capacité de son peuple de repousser n’importe quelle agression et dans l’efficacité des armes dont il produisent une grande partie eux-mêmes pour faire payer aux agresseurs un prix insupportable.

En fait, c’est à peine s’il a parlé de la guerre. Il est plutôt revenu sur les idées qu’il avait exposées à sa conférence dans le grand amphi de l’Université de La Havane, axées sur l’être humain :« S’acheminer vers la paix, le respect de la dignité humaine en tant que souhait de tous les êtres humains tout au long de l’Histoire. »


Je suis convaincu qu’on ne doit pas s’attendre de la part de l’Iran à des actions irréfléchies qui contribueraient au déclenchement d’une guerre. Si celle-ci éclate, ce sera uniquement la faute de l’aventurisme et de l’irresponsabilité congénitale de l’Empire yankee.

 

Je pense de mon côté que la situation politique créée autour de l’Iran et les risques d’une guerre atomique qui en émanerait et toucherait tous les pays, qu’ils possèdent des armes de ce genre ou non, sont extrêmement délicats parce qu’ils menacent l’existence même de notre espèce. Le Moyen-Orient, qui produit des ressources économiques vitales pour l’économie de la planète, est devenu aujourd’hui la région la plus conflictuelle au monde.

 

La capacité de destruction de certaines armes employées durant la Deuxième Guerre mondiale et les souffrances massives qu’elles infligèrent incitèrent fortement à en prohiber quelques-unes, dont les gaz asphyxiants. Néanmoins, les conflits d’intérêts et les énormes profits des fabricants les conduisirent à élaborer des armes encore plus cruelles et plus destructrices, jusqu’au jour où la technologie moderne a fourni les matériaux et les moyens nécessaires à la mise au point d’armements dont l’emploi dans une guerre mondiale conduirait à notre extermination.

 

Je suis d’avis – qui est sans aucun doute celui de toutes les personnes dotées d’un sens élémentaire de leurs responsabilités – qu’aucun pays, grand ou petit, n’a le droit de posséder des armes atomiques.

On n’aurait jamais dû s’en servir pour attaquer deux villes sans intérêt militaire comme Hiroshima et Nagasaki, pour assassiner et irradier avec d’horribles effets durables des centaines de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants d’un pays déjà vaincu sur le plan militaire.

 

À supposer que le nazi-fascisme eût obligé les puissances liées contre lui à rivaliser avec cet ennemi de l’humanité dans la fabrication de cette arme, le premier devoir de l’Organisation des Nations Unies, créée à la fin de la guerre, aurait dû être de l’interdire sans la moindre exception.

Mais les États-Unis, la nation la plus puissante et la plus riche, imposèrent au reste du monde la ligne à suivre. Ils possèdent aujourd’hui des centaines de satellites qui épient et surveillent de l’espace tous les habitants de la planète ; ils ont équipé leurs forces navales, terrestres et aériennes de milliers d’armes atomiques ; ils manipulent à leur guise, par Fonds monétaire international interposé, les finances et les investissements du monde.

 

Quand on analyse l’histoire de l’Amérique latine, depuis le Mexique jusqu’à la Patagonie en passant par Saint-Domingue et Haïti, on constate que toutes les nations, sans exception, du début du XIXe siècle à nos jours, soit deux cents ans, ont été victimes et continuent de l’être toujours plus des pires crimes que le pouvoir et la force puissent commettre contre le droit des peuples. De brillants écrivains ne cessent de les dénoncer. L’un d’eux, Eduardo Galeano, auteur de Les Veines ouvertes de l’Amérique latine, vient d’être invité à inaugurer le prix prestigieux de la Casa de las Américas, en reconnaissance à son œuvre marquante.

 

Les événements se succèdent à une vitesse incroyable, mais la technologie permet d’en informer le public encore plus vite. Des nouvelles importants tombent, aujourd’hui comme hier. Une dépêche de presse du 11 nous apprend : « La présidence danoise de l’Union européenne a informé mercredi qu’un nouveau train de sanctions encore plus sévères serait décidé le 23 contre l’Iran à cause de son programme nucléaire, visant non seulement son secteur pétrolier, mais aussi sa Banque centrale… Nous irons encore plus loin dans nos sanctions contre son pétrole et ses structures financières », a affirmé le chef de la diplomatie danoise, Villy Soevndal, à la presse étrangère.

On peut constater clairement que sous prétexte d’éviter la prolifération nucléaire, Israël a le droit d’accumuler des centaines d’ogives atomiques, tandis que l’Iran, lui, n’a même pas celui de produire de l’uranium enrichi à 20 p. 100. Une agence de presse britannique bien connue fournit une autre nouvelle sur ce thème :

« La Chine n’a pas donné le moindre signe, mercredi, qu’elle céderait aux pressions des États-Unis pour qu’elle réduise ses achats de pétrole iranien et elle a considéré comme excessives les sanctions de Washington contre Téhéran. »

On reste abasourdi de voir avec quelle tranquillité les États-Unis et l’Europe censément civilisée orchestrent une campagne assortie de méthodes systématiquement terroristes. Pour s’en convaincre, il suffit de la nouvelle fournie par une autre agence de presse européenne :

« L’assassinat, ce mercredi, d’un responsable de la centrale nucléaire de Natanz, au centre de l’Iran, a été précédé de trois autres depuis janvier 2010. »

Le 12 janvier de cette année-là, « un physicien nucléaire de renommée internationale, Massoud Ali-Mohammad, professeur à l’Université de Téhéran, qui travaillait pour les Gardiens de la révolution, est mort dans l’explosion d’une moto piégée devant son domicile de la capitale. »

 

« 29 novembre 2010 : Majid Shahriari, fondateur de la Société nucléaire iranienne, "chargé d’un des grands projets de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique" […] a été tué à Téhéran par l’explosion d’une bombe magnétique fixée à sa voiture.

« Ce même jour, un autre physicien nucléaire, Feyerdoun Abbasi Davani, a fait l’objet d’un attentat dans des conditions identiques quand il garait sa voiture devant l’Université Shahid Beheshti de Téhéran, où tous deux étaient professeurs. » Il n’a été que blessé.

« 23 juillet 2011 : le scientifique Dariush Rezainejad, qui travaillait à des projets du ministère de la Défense, a été abattu à coups de feu par des inconnus qui roulaient en moto à Téhéran.

 

« 11 janvier 2012 – soit le jour même où Ahmadineyad voyageait entre le Nicaragua et Cuba pour donner sa conférence à l’Université de La Havane – le scientifique Moustapha Ahmadi Roshan, qui travaillait à la centrale de Natanz où il était le vice-directeur pour les affaires commerciales, est mort dans l’explosion d’une bombe magnétique posée sur sa voiture, près de l’Université Allameh Tabatabai, à l’est de Téhéran… L’Iran en a accusé de nouveau les États-Unis et Israël », comme pour les cas précédents.

 

Il s’agit là de l’assassinat sélectif, mais systématique, de brillants scientifiques iraniens. J’ai lu des articles de sympathisants notoires d’Israël qui considèrent ces crimes perpétrés par ses services secrets en collaboration avec ceux des États-Unis et de l’OTAN comme quelque chose de tout à fait normal. Des agences informent depuis Moscou :

« La Russie a alerté aujourd’hui qu’un scénario similaire à celui de la Libye était en train de mûrir en Syrie, mais que l’attaque partirait cette fois-ci de la voisine Turquie.

« Nikolaï Patrouchev, secrétaire du Conseil de sécurité russe, a affirmé que l’Occident voulait "punir Damas non pas tant à cause de la répression contre l’opposition, mais de son refus de rompre son alliance avec Téhéran".

« …à son avis, un scénario libyen est en train de mûrir, mais les attaques ne viendront pas en l’occurrence de France, de Grande-Bretagne et d’Italie, mais de Turquie.

Il s’est même risqué à affirmer :

"Il se peut que Washington et Ankara soient déjà en train de définir différentes options de zones d’exclusion aérienne, où des armées de rebelles syriens pourraient être entraînées et concentrées". » Les nouvelles proviennent non seulement d’Iran et du Moyen-Orient, mais aussi d’autres points d’Asie centrale proche de cette région. Ce qui nous permet d’apprécier la complexité des problèmes découlant de cette zone dangereuse. Les États-Unis ont été entraînés par leur politique impériale contradictoire et absurde dans de sérieux problèmes dans des pays comme le Pakistan, dont les frontières avec celles d’un autre État important, l’Afghanistan, ont été délimitées par les colonialistes sans tenir compte des cultures ni des ethnies.

Dans ce dernier pays qui a défendu des siècles durant son indépendance face au colonialisme anglais, la production de drogues s’est multipliée depuis l’invasion yankee, tandis que les soldats européens appuyés par des drones et l’armement perfectionné des États-Unis commettent des massacres ignominieux qui augmentent la haine de la population et éloignent les possibilités de paix. C’est bien ça, et d’autres horreurs, que reflètent les dépêches des agences de presse occidentales :

« WASHINGTON, 12 janvier 2012. Le secrétaire d’État à la Défense, Leon Panetta, a taxé ce jeudi d’ "absolument déplorable" le comportement de quatre hommes présentés comme des marines étasuniens en train de pisser sur des cadavres, selon une vidéo circulant sur Internet.

« "J’ai vu les images et je trouve ce comportement absolument déplorable".

« "Ce comportement est absolument inapproprié de la part de membres de l’armée étasunienne et ne traduit en aucun cas les critères et les valeurs que nos forces armées jurent de respecter".

En fait, le secrétaire à la Défense ne confirme ni n’infirme ces faits. Chacun donc peut en douter, et lui le premier peut-être.

 

En tout cas, il est extrêmement inhumain que des hommes, des femmes et des enfants, ou un combattant afghan qui se bat contre l’occupation étrangère, soient assassinés sous les bombes d’avions sans pilote. Pis encore : des dizaines de soldats et officiers pakistanais qui surveillent les frontières du pays ont été déchiquetées par ces bombes.

Le président afghan lui-même, Karzai, a affirmé qu’outrager des cadavres était « "tout simplement inhumain" et il a demandé à l’administration étasunienne d’ "infliger la peine la plus sévère à quiconque serait condamné pour ce crime". » Des porte-parole des Talibans ont déclaré : « Des centaines d’actes semblables ont été commis ces dix dernières années sans qu’on les révèle. »

 

On en arrive presque à prendre en pitié ces soldats, séparés de leurs familles et de leurs amis, envoyés à des milliers de kilomètres de leur patrie pour lutter dans des pays dont ils n’ont peut-être jamais entendu parler à l’école et où on leur confie la mission de tuer ou de mourir afin d’enrichir des sociétés transnationales, des fabricants d’armes et des politicards sans scrupules qui dilapident chaque année les fonds dont on aurait besoin pour alimenter et éduquer les innombrables millions d’affamés et d’analphabètes dans le monde. Nombre de ces soldats, victimes de leurs traumatismes, finissent par s’ôter la vie.

 

Est-ce que j’exagère quand je dis que la paix mondiale tient à un fil ?

 

Fidel Castro Ruz Le 12 janvier 2012

Par MJCF du Pas-de-Calais - Publié dans : Solidarité internationale
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Jeudi 19 janvier 2012 4 19 /01 /Jan /2012 14:44

 

 

- La section Béthune-Bruay du mouvement des Jeunes communistes français a organisé un meeting sur la voie publique en forme de présentation de voeux.


« 2012, une année placée sous le signe des luttes à mener ». Voilà comment Simon Poudroux, secrétaire de la fédération communiste du Pas-de-Calais, perçoit l'année qui démarre.
Dans un discours sur la place du beffroi samedi 14 janvier, il a fustigé la politique gouvernementale, accusée de servir les intérêts des banques, prenant pour cible la banque centrale européenne.
« Une autre politique est possible », annonce-t-il. 2012 est une année électorale qui permettra aux jeunes de se faire entendre au travers des urnes et du vote communiste.
Cette manifestation a été suivie par quelque passants qui se sont arrêtés pour écouter Simon Poudroux exposer sa version de la crise et des solutions à apporter. Ce discours de bonne année et d'invitation à la lutte s'est soldé par le chant l'Internationale.
Pour finir cette manifestation, les jeunes communistes ont distribué des tracts aux passants venus profiter des soldes sur la Grand-Place et dans la rue d'Arras.
Dans ces prospectus accusant l'État, entre autres, de mener « une politique partisane au profit des entreprises capitalistes, au détriment des employés  », les jeunes communistes revendiquent la gratuité des manuels scolaires pour les lycéens. Ils militent aussi contre la suppression des postes d'enseignants dans l'Académie. Cette séance de tractage s'est accompagnée d'un dialogue avec les Béthunois.

C. F.

Par MJCF du Pas-de-Calais - Publié dans : Actions
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